King surpris, Ott beaucoup moins

Si Dwight King des Kings de Los Angeles... (Archives AP, Mark J. Terrill)

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Si Dwight King des Kings de Los Angeles n'a pas vu venir la transaction qui l'a envoyé à Montréal, Steve Ott, lui, n'a pas été surpris de changer d'adresse.

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(Brossard) Si Dwight King a été surpris d'être échangé au Canadien par les Kings de Los Angeles, Steve Ott n'est pas tombé en bas de sa chaise quand il a appris qu'il allait devoir déménager.

Ott, qui avait accepté un contrat d'un an avec les Red Wings de Detroit, n'aura pas eu la chance de disputer une saison complète avec cette équipe, lui qui est passé au Canadien en retour d'un choix de sixième tour en 2018. «Je m'attendais à devoir partir», a-t-il expliqué mercredi midi en conférence téléphonique. «Surtout que l'équipe n'allait pas prendre part aux séries. Ken Holland [le dg des Wings] m'avait parlé pour me faire savoir que ça allait arriver, et je suis très content de me retrouver à Montréal. »

En Ott, 34 ans, le Canadien obtient un attaquant de soutien, qui est avant tout reconnu pour son jeu en désavantage numérique et ses habiletés au cercle des mises en jeu. Il a 3 buts et 3 aides en 42 matchs cette saison. 

Ott, qui est sans contrat en vue de la prochaine saison, touche un salaire de 800 000 $ cette saison. Il est optimiste quant à la suite des choses avec sa nouvelle équipe. «Je pense que nous avons l'équipe pour faire un bon bout de chemin cette saison», a-t-il ajouté.

À Detroit, Holland n'a eu que de bons mots pour le nouvel attaquant du CH. «J'adore Steve Ott. Notre entraîneur l'adorait et nos joueurs aussi. De façon réaliste, c'est un joueur de quatrième trio. Un joueur typique des séries, car il va dans les tranchées. Un coach m'a dit qu'il sait quoi dire à ses coéquipiers - et aussi aux joueurs de l'autre équipe - quand il est sur le banc. J'ai soupesé la décision de le garder ou pas, car son leadership était important pour nous. Mais c'était notre occasion d'avoir un choix de sixième tour.»

«Pas un marchand de vitesse»

Quant à King, il a été étonné d'être échangé en retour d'un choix conditionnel de quatrième tour en 2018. «Je ne l'avais pas vu venir», a admis le colosse de 6'4" et de 232 livres. «Mais une fois le choc encaissé, l'excitation prend le dessus. J'ai hâte de me joindre au Canadien et d'aider l'équipe dans sa poussée de fin de saison.»

Le patineur de 27 ans a récolté 8 buts et 15 points en 63 rencontres cette saison à Los Angeles, sa sixième en Californie. « Ce n'est pas un marchand de vitesse», a reconnu Dean Lombardi, le dg des Kings. «Mais chaque joueur apporte quelque chose. Ça dépend de ce que tu as déjà dans ton équipe.

«Montréal a beaucoup de joueurs d'habiletés. Les gens disent qu'il a peut-être des problèmes avec son rythme de jeu. On n'entendait pas ces critiques quand on a gagné deux Coupes Stanley avec lui!» a ajouté Lombardi au sujet de King, qui empoche 1,95 million $ cette année et deviendra joueur autonome sans compensation à la fin de la campagne.

Selon Sportsnet, le choix de quatrième tour deviendra un choix de troisième tour si le Tricolore gagne deux rondes éliminatoires et que King dispute au moins la moitié des matchs en séries. La condition sera aussi remplie si le joueur apparaît dans la formation du Canadien entre le 1er juillet et le 15 novembre.

Un premier Norvégien avec le Tricolore

Andreas Martinsen deviendra le tout premier Norvégien à... (AP, Matt Slocum) - image 3.0

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Andreas Martinsen deviendra le tout premier Norvégien à porter l'uniforme du Canadien.

AP, Matt Slocum

Acquis en échange de Sven Andrighetto, l'attaquant Andreas Martinsen deviendra le tout premier Norvégien à porter l'uniforme du Canadien. Âgé de 26 ans, le colosse de 6'3" et 220 livres compte 3 buts et 4 aides en 55 matchs cette saison. Jouant en moyenne 9:38 par match, il venait au deuxième rang chez l'Avalanche du Colorado avec 146 mises en échec. «On ne m'a pas encore dit quel sera mon rôle avec le Canadien. Mais je vais aller là en jouant mon style de jeu. Je vais apporter une présence physique et je vais essayer d'être un très bon joueur pour les deux derniers trios», a estimé celui qui portera le numéro 37. Andrighetto, lui, n'avait plus rien à prouver dans la Ligue américaine, mais il s'est montré incapable d'obtenir un poste permanent avec le CH. Il n'a pas été en mesure d'exploiter sa vitesse avec régularité, et son jeu défensif déficient l'a privé de la confiance de son entraîneur.  La Presse

Bergevin pas étonné de l'allure de la journée

La journée limite des transactions dans la LNH a été la plus tranquille dès quatre dernières années. Un déroulement qui n'a nullement surpris Marc Bergevin, qui considère que la masse salariale complique la situation à ce moment précis de la saison. «Toutes les équipes veulent ajouter des marqueurs, mais vous n'obtenez pas quelque chose sans rien donner en retour. Vous ne voulez pas faire de tort à votre équipe. Pendant la période des échanges, si vous êtes acheteur comme beaucoup d'équipes cette année, les prix montent», a avancé le dg du Canadien, qui rejette aussi l'affirmation selon laquelle il hésite à tenter des coups d'éclat. «Je n'ai aucun problème avec ça. Dans le passé, je n'ai pas eu peur de faire de gros coups. Mais il faut regarder le prix à payer. Si je vois que ça peut aider l'organisation, je vais le faire. Si je vois que ça n'aidera pas l'organisation, je ne le ferai pas. Faire un mauvais échange, c'est très facile.»  La Presse canadienne

Hudon pourrait être rappelé

Marc Bergevin n'a pas exclu de rappeler Charles... (La Presse, André Pichette) - image 6.0

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Marc Bergevin n'a pas exclu de rappeler Charles Hudon et de lui donner une chance de se faire valoir.

La Presse, André Pichette

Malgré l'arrivée des attaquants Dwigth King, Steve Ott et Andreas Martinsen, Marc Bergevin n'a pas exclu de rappeler Charles Hudon et de lui donner une chance de se faire valoir. «Au début, Hudon avait beaucoup de hauts et de bas», a expliqué le dg du Canadien. «C'était une période d'adaptation. Plusieurs bons jeunes de la LNH passent du temps dans la Ligue américaine. Par deux fois, on l'aurait ramené à Montréal, mais il s'est blessé. S'il ne s'était pas blessé, il serait peut-être ici aujourd'hui... Mais c'est certain qu'il a été plus constant dans les deux derniers mois.» Bergevin a souligné que le rendement de Hudon et de Chris Terry avec les IceCaps de St. John's avait facilité sa décision d'échanger Sven Andrighetto. «Ils pourraient nous apporter la même chose - sinon plus - que ce que Sven nous amenait.»  La Presse




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