Le Tricolore a certaines lacunes à corriger

Le gardien Ryan Miller a effectué l'arrêt malgré... (AFP, Minas Panagiotakis)

Agrandir

Le gardien Ryan Miller a effectué l'arrêt malgré la présence de Tomas Plekanec. Le CH a été blanchi en trois avantages numériques mercredi contre les Canucks de Vancouver.

AFP, Minas Panagiotakis

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Montréal) Avant d'affronter les Canucks, le Canadien représentait le club de l'heure dans la LNH. Et Alex Burrows croit bien savoir pourquoi.

«C'est une équipe qui joue avec beaucoup de confiance», a fait savoir l'attaquant des Canucks au terme de l'entraînement du matin, au Centre Bell. «C'est une équipe qui est super bien dirigée, et Michel [Therrien] sait comment soutirer le meilleur de ses joueurs. Ce sera un gros défi pour nous.»

Il y a environ un an, ces Canucks avaient mis une fin assez abrupte au départ canon du Canadien, mais selon Burrows, ce qui s'est passé il y a un an n'a rien à voir avec ce qui se passe maintenant. «Ça, c'est un bon sujet pour les médias. On ne pense pas à ça», a assuré le Québécois de 35 ans, qui était de retour au jeu après avoir raté quatre matchs en raison d'une blessure au cou.

Malgré un début de saison sur les chapeaux de roues, le Canadien cherche encore à corriger certaines lacunes, notamment en avantage numérique. Une statistique qui frappe à ce chapitre, c'est dans la colonne des tirs au but. L'équipe était, avant le match de mercredi, 29e et avant-dernière dans la LNH, avec seulement 31 tirs en 48 minutes passées en supériorité numérique.

Mercredi matin, à l'entraînement, les unités spéciales ont d'ailleurs de nouveau occupé une portion importante des exercices. Visiblement, le taux de succès (21,9 %, 14rang dans la LNH) n'empêche pas Kirk Muller, l'entraîneur responsable de l'avantage numérique, de voir les problèmes qui peuvent se profiler à l'horizon.

«Notre but est de bien déplacer la rondelle rapidement, afin d'ouvrir des lignes de tir. Idéalement, on aimerait générer deux, trois, quatre tirs par avantage numérique pour augmenter nos chances», a dévoilé le défenseur Jeff Petry.

«En ce moment, quand les chances sont là, on obtient des résultats. Mais plus tu as de tirs, plus tu marqueras. Mais l'idée est que la rondelle circule bien, que l'on génère des tirs de la ligne bleue et de l'embouchure du filet, afin de ne pas devenir prévisibles et faciles à contrer.»

Rôle crucial

L'avantage numérique avait joué un rôle crucial dans les quatre dernières victoires du Canadien avant d'affronter les Canucks. C'est en effet avec l'avantage d'un homme que le CH a marqué le but gagnant dans trois de ces duels. Et contre Tampa, c'est le but égalisateur qui a été réussi en supériorité numérique.

«On sait qu'on a joué de chance. Mais on aime les moments auxquels on marque», a expliqué le capitaine Max Pacioretty, après l'entraînement matinal à Brossard. «Mais quand on a nos chances en avantage numérique, on veut d'abord et avant tout gagner du rythme, pas en perdre. Et on veut jouer avec une mentalité de cinq contre cinq. On ne l'a pas toujours fait. 

«Mais je ne veux pas chercher des poux», a ajouté Pacioretty. «On a eu de gros buts à des moments cruciaux. Le reste viendra avec le temps.»

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer