Weber cadre mieux avec le CH que Subban, selon Price

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Shea Weber. «Avec Shea, on sait exactement ce qui nous attend», affirme Carey Price.

La Presse canadienne, Sean Kilpatrick

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(Toronto) Peu à peu, les morceaux du casse-tête se mettent en place. Les raisons ayant motivé le transfert de P.K. Subban à Nashville s'éclaircissent lentement. Et parmi elles, on retrouve un motif assurément hockey. «Toutes les équipes ont une structure en place et veulent que les joueurs jouent d'une certaine façon», a expliqué Carey Price, jeudi. «Et en fonction de ce qu'on voulait, Shea [Weber] s'insère parfaitement là-dedans.»

Ce que le Canadien voulait, c'était un joueur qui non seulement allait pouvoir respecter l'éthique de travail et le concept d'équipe prônés par la direction, mais qui épouserait le cadre de jeu déterminé par l'équipe. «P.K. joue d'une certaine manière», a ajouté Price. «Il joue avec beaucoup d'enthousiasme et de créativité. Nous pensions simplement que parfois cette créativité venait au mauvais moment et rendait la situation imprévisible. Avec Shea, on sait exactement ce qui nous attend. Il joue vraiment bien défensivement et il représente aussi une menace à l'attaque dont tout le monde est bien au fait.»

Quand il dit «Nous pensions», Price fait-il référence aux joueurs ou à la direction? «Tout le monde», a répondu le gardien. Commentant timidement la transaction, le défenseur Alexei Emelin est allé dans le même sens. «C'est mieux pour l'équipe. Il y aura plus de discipline. C'est mon opinion, en tout cas.»

«Jamais trop gros»

À la Coupe du monde, on constate que Weber est devenu un archétype, une figure d'autorité. «Je lui disais l'autre jour qu'en venant à ce tournoi, je peux apprendre tellement de choses juste en le regardant», a raconté le défenseur Drew Doughty (Kings de Los Angeles).

«Ça a été émotif pour moi d'apprendre qu'il était échangé, car c'est un ami proche, c'était notre capitaine et tout un coéquipier», a commenté le gardien des Predators Pekka Rinne. «J'estime que c'était notre joueur de concession. Il n'y a pas deux joueurs comme Shea Weber dans la ligue.»

Le défenseur Mattias Ekholm, coéquipier de Rinne à Nashville, a renchéri alors qu'une journaliste lui posait des questions sur un autre sujet : «Ce que j'ai toujours respecté chez Weber, c'est qu'il n'était jamais trop gros pour le reste du club, il plaçait l'équipe en premier. Il n'a jamais tenté d'être ce qu'il n'était pas. Il a juste travaillé fort de façon à donner l'exemple, et il n'y a pas de meilleure façon d'agir pour un capitaine.»

Max Pacioretty, lui, a eu suffisamment de conversations avec Weber récemment pour savoir qu'il va bien s'entendre avec lui. Mais lorsque l'Américain l'a croisé dans l'ascenseur à Columbus, vendredi dernier, à quelques heures du premier affrontement Canada-États-Unis, il a compris que ce n'était pas le moment de narguer son nouveau coéquipier. «Il était en mode "match" et même si je le connais depuis quelques semaines, je ne l'avais pas encore vu en mode "match". Il faisait peur! Ça se voyait aussi durant les hymnes nationaux... Je vais peut-être lui envoyer des messages textes lors des journées d'entraînement, mais les jours de match, voyant à quel point il est absorbé, je pense que je vais m'abstenir.»

Lehkonen veut rester à Montréal

Les dirigeants du HC Frölunda ne seront peut-être pas heureux d'entendre un tel discours, mais il a le mérite d'être clair: Artturi Lehkonen tient à se tailler un poste avec le Canadien dès cette saison. «Le rêve de tout joueur de hockey est d'évoluer dans la Ligue nationale», a d'abord déclaré le Finlandais de 21 ans après une séance d'entraînement du camp des recrues, jeudi. La question est toutefois de savoir quel scénario serait le plus favorable pour lui entre un poste régulier avec l'équipe suédoise ou un rôle peut-être un peu plus effacé avec le CH. «Je tiens vraiment à me tailler un poste avec l'équipe. Mon objectif est de jouer avec le Canadien cette année. [...] Je ne veux pas retourner en Suède», a ajouté le choix de deuxième tour (55e au total) en 2013. Dans les séries de la Ligue de Suède, l'attaquant de 6' et de 174 livres a effacé un record d'équipe vieux de 11 ans de la grande étoile suédoise Daniel Alfredsson en amassant 19 points, dont 11 buts en 16 matchs.  La Presse canadienne 

Pourquoi la Russie boude Radulov?

Les médias russes s'expliquent mal l'absence d'Alexander Radulov à la Coupe du monde. Comment l'ailier de 29 ans n'a-t-il pas été considéré comme l'un des 12 meilleurs attaquants de la Russie? Jeudi, l'entraîneur-chef Oleg Znarok a offert cette explication : «Nous avons dû remettre notre liste en vue de la Coupe du monde au mois de mai, et à l'époque, Radulov souffrait de blessures». Une autre explication veut qu'au moment du Mondial en Russie le printemps dernier, Radulov s'était absenté quelques jours afin de se rendre à New York, où il a rencontré des équipes de la LNH. L'équipe russe n'aurait pas digéré qu'il témoigne d'un manque d'engagement envers sa formation nationale. Selon Znarok, le nouveau venu du Canadien - il a finalement raté le Mondial en raison d'une blessure à l'aine - s'était rendu à New York... pour rencontrer un médecin!  La Presse

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