Subban pas encore à 100%

P.K. Subban, que l'on voit ici avec Jean-Jacques... (Photothèque Le Soleil)

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P.K. Subban, que l'on voit ici avec Jean-Jacques Daigneault en janvier dernier, ressent des raideurs au cou après les entraînements.

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(Montréal) P.K. Subban devra attendre encore un peu pour effectuer son retour au jeu. Le défenseur-vedette du Canadien a bel et bien pris part à l'entraînement du matin, mercredi à Brossard, dans un chandail de joueur régulier, mais il n'est pas suffisamment remis de sa blessure au cou pour affronter les Red Wings, mercredi à Detroit.

Subban a fait le voyage avec le reste de l'équipe, mais il préfère pour le moment jouer la carte de la prudence; rappelons qu'il a été vu la dernière fois au Centre Bell en train de sortir de la patinoire sur une civière.

«Je veux revenir au jeu, mais il ne faut pas non plus précipiter les choses. Je dois suivre les recommandations de notre équipe médicale, et j'essaie d'être patient. Je ressens encore les symptômes de cette blessure, et les médecins de l'équipe ne veulent pas que je sois de retour à moins d'être à 100 % de ma condition physique.»

À ce sujet, il semble y avoir un brin de confusion dans le camp montréalais : Subban a indiqué que la date de son retour appartenait à l'équipe médicale, mais l'entraîneur-chef Michel Therrien, quelques instants plus tard, a plutôt affirmé qu'elle appartenait à Subban lui-même.

En attendant d'y voir plus clair, c'est un septième match de suite que Subban ratera, lui qui n'a pas joué depuis le 10 mars à la suite d'une collision accidentelle avec son coéquipier Alexei Emelin. «Mon cou est encore un peu raide après les entraînements. C'est douloureux quand je dois sortir du lit, je ne peux pas vraiment bouger le cou.»

Ce qui est plus certain, c'est que Subban s'en tire fort bien dans les circonstances, puisque les premières images de sa chute du 10 mars laissaient craindre le pire. «Ça faisait peur, c'est le genre de moment où tu sais que tu dois rester par terre et prendre toutes les précautions nécessaires. Et notre équipe médicale a pris toutes les précautions nécessaires. Je savais que c'était mon cou, et j'ai bien pris soin de bouger les mains et les pieds pour que mes parents voient que ça allait... Mais je veux revenir au jeu et je vais tout faire pour y arriver.»

Jouer les trouble-fête

À Detroit mercredi soir, les joueurs du Tricolore voudront jouer les trouble-fête contre les Wings, qui se retrouvent présentement un rang à l'extérieur du portrait pour les séries dans l'Est. «Vous devez utiliser toutes les sources de motivation possibles en plus de votre fierté ou de la fierté de porter le chandail du Canadien», a mentionné le gardien Mike Condon, qui regardera Ben Scrivens affronter les tirs de l'adversaire.

«L'entraîneur n'a pas encore parlé de cette source-là de motivation, mais je suis certain que les gars vont en parler dans le vestiaire avant la rencontre ou entre les périodes», a ajouté Condon.

Il croit que l'idée de jouer les trouble-fête peut aider ses coéquipiers à égaler l'intensité d'une équipe au coeur de la course aux séries, un peu comme ils l'ont fait dans la victoire de 4-3 face aux Ducks d'Anaheim, mardi. «Les équipes se retrouvent souvent à égaler le niveau de leurs adversaires et ça explique probablement pourquoi nous nous retrouvons souvent dans des matchs intenses et marqués de quelques échauffourées.» 

Nids-de-poule et cadavres...

P.K. Subban a trouvé le trajet de l'ambulance à l'hôpital un peu long le soir de sa blessure, le 10 mars. Mais ça n'a rien à voir avec son propre état de santé. «Le trajet en route vers l'hôpital était un peu cahoteux. On a frappé quelques nids-de-poule lors du trajet. Je me demandais bien sur quoi on roulait, mais pour être honnête, j'avais l'impression qu'on venait de passer sur une couple de cadavres.»

Desharnais se sent prêt

David Desharnais et Sven Andrighetto ont fait le voyage en direction de Detroit et ils pourraient être capables d'affronter les Red Wings. Mercredi, Desharnais parlait en tout cas comme un gars qui y sera, lui qui n'a pas joué une seule fois en 17 matchs.

«Je me sens mieux. Je pense que je vais possiblement pouvoir jouer.» Desharnais a été blessé lorsqu'il a reçu un tir de la pointe de Tom Gilbert en Arizona, le 15 février. Il a subi une fracture du pied droit sur le jeu. «Je savais que c'était une fracture... J'ai essayé de revenir un peu trop vite à l'entraînement et c'était impossible, c'était trop douloureux. Ça n'a pas été facile ici cette saison avec toutes les blessures, mais je suis un joueur de hockey et je veux jouer.»

Desharnais, comme plusieurs autres avec le Canadien en cette longue fin de saison, se sent-il en audition, avec des choses à prouver? «Il y a des jeunes qui poussent, c'est certain», a admis le Québécois de 29 ans. «C'est la nature du hockey. Mais je suis juste content d'être de retour avec l'équipe, peu importe le rôle que j'aurai, à l'aile ou au centre. Avant l'an passé, je n'avais jamais joué à l'aile. J'ai été capable de le faire, et ce ne fut pas la fin du monde...»

Comme Desharnais, Sven Andrighetto vise lui aussi un retour au jeu, jeudi à Detroit. On ne l'a pas revu depuis le match de samedi à Ottawa et depuis cette solide mise en échec de Dion Phaneuf à son endroit, mais il jure ne pas avoir subi de commotion cérébrale. «C'était une mise en échec légale à mon avis, et je n'ai pas subi de commotion cérébrale. Tout ce que je sais, c'est que la prochaine fois, je devrai garder la tête haute.»  Avec La Presse Canadienne

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