Markov comprend l'insistance de Price

En 2012, Andrei Markov avait connu une interminable... (Archives La Presse)

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En 2012, Andrei Markov avait connu une interminable attente de 16 mois sans jouer en raison d'une blessure au genou. Il avait été en mesure de prendre part aux 13 derniers matchs du Tricolore.

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(Los Angeles) Andrei Markov est très bien placé pour comprendre l'insistance de Carey Price à revenir au jeu d'ici la fin de la saison, quitte à ne participer qu'à quatre ou cinq rencontres.

En 2012, après une interminable attente de 16 mois sans jouer en raison d'une blessure au genou, le défenseur russe avait été en mesure de prendre part aux 13 derniers matchs du Tricolore. «Je savais qu'il y aurait probablement un lock-out au début de la saison suivante et je trouvais important de me mettre au défi et de voir comment je me sentirais en jouant des matchs», a expliqué un Markov particulièrement loquace sur le sujet.

«Je voulais voir comment mon genou réagirait et le tester dans différentes situations. C'est important de mettre sa blessure à l'épreuve.»

A posteriori, Markov a également constaté que disputer ces quelques rencontres permettait de baliser le régime d'entraînement estival. Ce serait d'autant plus important dans le cas de Price, lui qui aspire à participer à la Coupe du monde au mois de septembre.

«Étant donné qu'il ne restait que quelques matchs à la saison, mon retour allait aussi me servir à orienter ma préparation pour l'été», a expliqué Markov. Si tu te sens fort dans ces premiers matchs, tu vas avoir confiance en ce que tu fais parce que tu vas savoir comment la blessure réagit. À ce moment-là, on sait davantage ce qu'on aura besoin d'améliorer et de quelle façon on doit travailler.»

Retards frustrants

Tant Price que Markov ont connu des retards frustrants dans les échéanciers qui leur avaient été donnés. Dans le cas de Price, le Canadien avait parlé d'une absence minimale de six semaines, le 30 novembre dernier, après que sa seconde blessure a eu été diagnostiquée. Or, ce n'est que la semaine dernière que le gardien vedette a pu enfiler son équipement pour la première fois. Et la date de son retour est toujours indéterminée.

Markov, lui, avait dû essuyer un recul dans sa guérison, ce qui l'avait contraint à subir une arthroscopie le 5 décembre 2011, au moment même où il pensait à l'origine revenir au jeu. Quatre à six semaines de plus, lui avait dit le doc. En fin de compte, ça lui avait pris huit semaines pour simplement chausser les patins.

Quand le Russe de 37 ans était finalement revenu au jeu, le 10 mars 2012 à Vancouver, c'était la nervosité de savoir si tout tiendrait le coup qui l'habitait, et non une quelconque crainte par rapport à son état de santé.

La dernière barrière à franchir au terme d'une longue absence est donc psychologique plus que physique. Même si Price n'a pas eu à traverser un aussi long désert que Markov, il a tout de même raté les 42 derniers matchs du Canadien. Au moment où il reprendra l'action, il devra être en position de dissiper les craintes liées à une nouvelle blessure.

«Ce n'est pas facile pour un gardien», a toutefois précisé Markov. «Toutes les blessures sont différentes. Le corps de chacun réagit différemment et selon la position où tu joues, c'est différent aussi. Ça dépend comment il va se sentir. Mais s'il se sent rétabli à 100 %, c'est la bonne chose à faire.»

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