Weise ignore s'il fait partie des plans pour l'an prochain

Dale Weise (au centre) a perdu sa touche... (La Presse, Bernard Brault)

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Dale Weise (au centre) a perdu sa touche magique de début de saison. Il n'a touché la cible qu'à une reprise depuis son retour au jeu à la mi-janvier, lui qui en avait marqué six à ses 12 premiers matchs.

La Presse, Bernard Brault

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(Glendale) Les discussions en vue d'un nouveau contrat entre le Canadien et Dale Weise n'ont toujours pas commencé. L'attaquant de 27 ans, qui pourrait devenir joueur autonome sans compensation à compter du 1er juillet, n'a toujours pas reçu d'offre de la part de la direction montréalaise, selon ce qu'a appris La Presse.

Pour le moment, il est difficile de savoir si Weise, qui touche un salaire de 1,025 million de dollars cette saison, fait partie des plans du Canadien en vue de la prochaine saison. Le principal intéressé, lui, a déjà fait savoir qu'il aimerait être de retour avec l'équipe.

«Je sais très bien que c'est une grosse année pour moi à cause de mon contrat qui se termine», a-t-il admis, dimanche matin à Glendale, au terme de l'entraînement de l'équipe. «Mais je ne m'en fais pas avec ça. Je suis content de ma production cette saison, on n'a qu'à faire un peu le tour de la ligue et comparer mes chiffres avec les chiffres de plusieurs autres joueurs. Je joue bien, je suis fier de mon jeu. Bien sûr, ça allait mieux en début de saison, mais c'est tout le monde qui avait meilleure allure à ce moment-là.»

Dale Weise a maintenant 12 buts et 10 aides au compteur en 52 matchs, et il pourrait surpasser sa meilleure récolte de points en carrière - il a conclu la saison dernière avec 29 points. Mais il a, comme plusieurs de ses coéquipiers du Canadien, un peu ralenti après un départ canon qui lui avait permis de marquer six buts à ses 12 premiers matchs.

Revenu d'une blessure le 16 janvier, Weise a depuis pris part à 12 rencontres, et n'a pu inscrire qu'un seul but depuis son retour, en plus d'une passe. «Je ne joue pas de manière différente, a-t-il ajouté.

Frapper un mur

«Nous avons souvent joué de malchance, pendant de longues périodes en plus. Nous avons frappé un mur et plus personne ne marquait. Ce n'est pas facile de marquer dans cette ligue, et surtout avec notre équipe ces temps-ci. Nous ne comptons pas beaucoup de buts, alors c'est difficile pour nos joueurs d'avoir de bonnes statistiques. Quand une équipe joue bien, c'est tout le monde qui produit, et c'est facile de bien jouer quand tous les autres le font. Quand nous passons 25 ou 28 matchs à réussir deux buts par soir, ça paraît sur les statistiques de tout le monde.

Question de «mental»

«Des fois, tout ce que ça prend, c'est un bond favorable, une rondelle qui dévie sur ta jambe, un match de deux buts pour te relancer. C'est surtout une question de confiance. Dans 90 % des cas, ce jeu est d'ordre mental. Quand les choses ne vont pas bien, tu ne tentes pas ce tir supplémentaire, tu essaies de passer la rondelle au lieu de lancer, des choses comme ça.»

Il y a plusieurs joueurs du Canadien qui vont chercher à se relancer, lundi soir à Glendale, au moment où l'équipe affrontera les Coyotes de l'Arizona. Ça inclut Dale Weise qui, comme plusieurs de ses coéquipiers, devra redevenir le joueur qu'il était en début de saison si jamais cette équipe veut espérer se faufiler en séries.

Le principal intéressé en est bien conscient, mais il ne perd pas le sommeil avec ça. «Je pense que ce n'est qu'une question de temps pour moi», a-t-il lancé avant de prendre congé.

Smith-Pelley déteste jouer les spectateurs

Devante Smith-Pelly devra de nouveau se contenter d'un rôle... (La Presse, Bernard Brault) - image 3.0

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Devante Smith-Pelly devra de nouveau se contenter d'un rôle de spectateur, lundi soir à Glendale, quand le Canadien affrontera les Coyotes de l'Arizona.

La Presse, Bernard Brault

Devante Smith-Pelly n'est pas un client heureux ces jours-ci. L'attaquant de 23 ans a été mis de côté à trois reprises lors des matchs du mois de janvier, et il devra de nouveau se contenter d'un rôle de spectateur, lundi soir à Glendale, quand le Canadien affrontera les Coyotes de l'Arizona.

À l'entraînement de dimanche, Smith-Pelly avait justement l'air de ça : un spectateur. Il a brièvement patiné avec les gars du quatrième trio avant de passer de longues minutes bien appuyé sur la bande à regarder l'entraînement d'un air détaché, pendant que Jacob De La Rose prenait sa place.

De toute évidence, Devante Smith-Pelly n'est pas content, et c'est de façon très brève qu'il a ensuite répondu aux questions, surtout quand on a cherché à savoir ce que l'entraîneur lui reproche au juste. «Je ne sais pas... jouer mieux? Je ne sais pas. Il faudrait le demander au coach, je ne sais pas. »

Manque de constance

Il faut dire que l'ancien d'Anaheim n'aide pas sa candidature avec une production qui manque de constance. Il n'a récolté que deux buts à ses 10 derniers matchs, et l'entraîneur Michel Therrien lui a seulement offert 8:23 de temps de jeu lors du dernier match de l'équipe, vendredi soir, à Buffalo, contre les Sabres.

Il s'est tout de même dit étonné par son statut de spectateur pour lundi soir. «Oui, je suis surpris. Mais nous avons perdu le dernier match, et ça prend des changements. On verra si ça va fonctionner.»

Pendant que Smith-Pelly cherche des réponses, Nathan Beaulieu, lui, cherche à revenir au jeu. Le jeune défenseur du Canadien, qui a reçu sur le pied un tir de Steven Stamkos, du Lightning de Tampa Bay, la semaine dernière au Centre Bell, devrait être en mesure de reprendre sa place dans la formation du Canadien, lundi soir. «Si je me sens prêt à jouer, je vais le faire», a-t-il dit.

Ça laisse donc croire que Mark Barberio devra sauter son tour parmi les défenseurs, tout comme Lucas Lessio chez les attaquants.

Condon face aux Coyotes

En l'absence d'un véritable gardien numéro un, le Canadien cherche des solutions. Le réseau Sportsnet a d'ailleurs affirmé samedi soir que le directeur général Marc Bergevin s'intéresse au gardien James Reimer, des Maple Leafs de Toronto. En attendant, c'est Mike Condon qui va obtenir le départ, lundi soir à Glendale, lui qui avait été laissé de côté lors des trois matchs précédents. «Notre philosophie est simple : le gardien qui gagne va jouer... On espère de ne pas jouer trop souvent à la chaise musicale», a lancé l'entraîneur Michel Therrien. 

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