Autre léthargie de Desharnais

David Desharnais avait bien amorcé la saison en... (Photothèque Le Soleil)

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David Desharnais avait bien amorcé la saison en récoltant 17 points en 25 matchs au centre de Dale Weise et de Tomas Fleischmann. L'entraîneur-chef Michel Therrien a chamboulé ses trios le 1er décembre lors d'un match contre les Blue Jackets de Columbus. Depuis, le petit attaquant n'a que 7 points, dont 2 buts, en 30 rencontres.

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(Montréal) Le Canadien a pu remporter trois matchs d'affilée en comptant sur un trio allumé en attaque, celui de Tomas Plekanec. Mais l'équipe ne pourra pas longtemps s'en remettre à une seule unité. Surtout pas à l'étranger, où elle dispute à compter de vendredi une série de trois matchs.

Si Max Pacioretty a été vivement critiqué au cours des deux mois difficiles qu'a passés le Canadien, son joueur de centre continue d'éprouver toutes sortes de difficultés. C'est la troisième saison de suite que David Desharnais connaît une léthargie en attaque.

Desharnais n'a récolté que 7 points à ses 33 derniers matchs, ce qui constitue une disette offensive pire que celle du début de la saison 2013-2014. À l'époque, le maire Coderre proposait sur les réseaux sociaux son renvoi aux ligues mineures...

Cette saison-là, le centre de 29 ans avait marqué 3 buts et ajouté 8 mentions d'aide à ses 33 premiers matchs de la saison. La saison dernière, le Québécois a connu un autre passage à vide en novembre et décembre. Mais, de son propre aveu, ça n'avait aucune mesure avec ce qu'il avait éprouvé l'année précédente.

Où en est-il maintenant? «Pour l'instant, mes statistiques personnelles, je ne peux pas y faire grand-chose. Je dois me concentrer sur les prochains matchs. Si l'on veut aider l'équipe à gagner, c'est maintenant que ça se passe. Ce sera à nous d'aller chercher le gros but au bon moment.

«J'en ai eu, des passes difficiles comme celle-là, et j'ai toujours été capable de m'en sortir. Ça me prend un ou deux bonds favorables. Je sais que je ne lance pas assez. Quand j'ai Max à ma gauche, j'ai tendance à le chercher.»

Avant cette saison, Desharnais avait une moyenne de 51 points par année. Or, son rythme actuel le mènerait à 36 points, ce qui serait sa pire campagne offensive en carrière.

Une Disette même

en avantage numérique

Par le passé, lorsqu'il connaissait des ennuis à égalité numérique, Desharnais pouvait compter sur l'avantage numérique pour l'aider à se relancer. Ce n'est plus le cas.

Paul Byron, qui devrait effectuer un retour au jeu vendredi, a plus de points en infériorité (5) que Desharnais en a sur l'attaque massive (4). En il a passé presque 60 minutes de moins à court d'un homme que Desharnais en a eu sur l'attaque à cinq.

«À cinq contre cinq, on s'entend que le jeu est assez serré. Il faut que les points en avantage numérique puissent être là», a admis Desharnais. «C'est un aspect où je dois être meilleur, c'est certain.»

Il avait pourtant bien amorcé la saison au centre de Dale Weise et Tomas Fleischmann. À l'époque, il faisait même valoir que les confrontations qu'on lui proposait sur le troisième trio - avec une opposition de moindre calibre - tournaient à son avantage. On dira que le succès de son trio ne pouvait pas durer tellement leur pourcentage de tirs était élevé; mais il reste que Desharnais avait été en mesure de marquer 7 buts et d'ajouter 10 mentions d'aide en 25 matchs avec eux.

Le 1er décembre, Michel Therrien a décidé de chambouler ses trios après la première période d'un match contre Columbus. Depuis, en 30 rencontres, Desharnais n'a que sept points, dont deux buts.

Jeudi, l'entraîneur-chef a dit avoir confiance de revoir les succès passés du duo Desharnais-Pacioretty. «On utilise David en avantage numérique, on envoie son trio prendre des mises en jeu en territoire offensif... on essaie de les aider à produire. Mais ils se doivent de nous en donner un peu plus. Ils doivent s'attarder à prendre de meilleures décisions et à mieux se soutenir les uns les autres.»

Saint Tom...

Tom Gilbert arbore une chevelure et une barbe de plus en plus longues qui, bientôt, n'auront rien à envier à Brent Burns, des Sharks de San Jose. Mais pour l'heure, le défenseur de 33 ans ressemble davantage à un apôtre. Un saint Tom! «J'ai peut-être été paresseux en ne la coupant pas, mais là, je vais la laisser allonger étant donné qu'on tente une poussée de fin de saison. C'est un peu comme une barbe des séries parce que c'est l'esprit dans lequel l'équipe se trouve en ce moment. C'est "marche ou crève" pour nous.»  La Presse

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