Benoît Groulx vite convaincu par Paul Byron

L'entraîneur-chef des Olympiques de Gatineau, Benoît Groulx, a dirigé Paul... (Photothèque Le Soleil, Yan Doublet)

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L'entraîneur-chef des Olympiques de Gatineau, Benoît Groulx, a dirigé Paul Byron pendant deux ans dans la LHJMQ.

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(Québec) Si plusieurs partisans du Canadien de Montréal découvrent à peine Paul Byron, l'éclosion du petit joueur ontarien n'étonne pas du tout Benoît Groulx, l'entraîneur-chef des Olympiques de Gatineau qui l'a dirigé pendant deux ans dans la LHJMQ.

Même un vilain rhume n'empêchait pas Groulx de raconter des histoires savoureuses, dimanche, lors de son passage au Centre Vidéotron, où son équipe a perdu 4-3 contre les Remparts. Sa découverte de Byron, qui a joué pendant trois saisons à Gatineau de 2006 à 2009, possède son petit cachet.

«La première fois que je l'ai vu, j'étais avec Charlie Henry et notre dépisteur de l'Ontario, Dave Kingsbury, avec qui nos relations n'étaient pas trop harmonieuses parce que j'avais retranché quelques joueurs qu'il nous avait recommandés. Il m'a appelé un mardi pour aller voir un petit joueur de 5 pieds 7 pouces et 132 livres qui évoluait à Ottawa-Ouest, dans le junior B. Je lui avais dit à maintes reprises qu'il était impossible qu'il puisse jouer junior. Il m'avait répliqué que son travail était de me trouver de bons joueurs, et que si je ne le trouvais pas bon, c'était mon problème», a rappelé Groulx.

Capter l'imaginaire

Mais voilà, une production de deux buts et sept passes dans une victoire de 10-9 en prolongation avait capté l'imagination de l'entraîneur-chef, qui avait déjà été conquis un an plus tôt par un patineur du nord de l'Ontario, soit Claude Giroux, maintenant capitaine des Flyers de Philadelphie.

«J'avais demandé à Charlie ce qu'on devait faire, il m'avait dit que ce n'était pas lui qui le coacherait, mais moi... Paul nous avait convaincus ce soir-là et j'ai accepté qu'il se présente au camp. Une semaine plus tard, Charles Henry m'appelait pour me dire que le jeune voulait de l'argent pour venir... On lui en a donné», rappelait-il en riant.

Dès ses premiers coups de patin avec les Olympiques, Byron s'est imposé. En trois saisons, il a compilé un dossier de 91 buts et 211 points, marquant 21 buts  en 19 matchs éliminatoires dans la conquête de la Coupe du président de 2007-2008.

«On se disait que ça ne se pouvait pas qu'il ne réussisse pas. Deux ans plus tard, c'est moi qui se retrouvait à essayer de convaincre des dépisteurs de la LNH de le repêcher, car j'étais convaincu qu'il pouvait jouer à ce niveau», ajoutait-il à propos du choix de sixième ronde des Sabres en 2007.

Selon Groulx, la grande force de Byron est sa vitesse, mais aussi son implication dans plusieurs facettes du jeu. «À Buffalo, ils l'ont aimé. À Calgary aussi. Paul a compris qu'il devait jouer dans les trois zones, c'est ce qui lui a permis de s'affirmer dans la LNH.»

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