Beterbiev ciblé pour Québec

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Le 4 juin dernier, Artur Beterbiev n'avait laissé aucune chance à son adversaire, l'Argentin Ezequiel Maderna, qui n'a pu terminer le quatrième assaut d'un duel prévu pour 12.

La Presse, Bernard Brault

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(Québec) Le prochain gros gala de boxe à Québec devrait se tenir le 24 février. Le but est qu'Artur Beterbiev y devienne l'aspirant obligatoire à Sergey Kovalev ou Andre Ward pour le titre mondial IBF.

Beterbiev est «la prochaine grande vedette internationale» du Groupe Yvon Michel (GYM). C'est le promoteur Michel qui le dit. Mais en raison d'une blessure à l'épaule qui lui a fait rater 12 mois de boxe, le cogneur tchétchène de 31 ans ne livrera que son deuxième combat en un an et demi le 23 décembre, à Gatineau. On souhaite donc accélérer le pas et deux mois suffiront entre ses deux prochaines sorties.

Au Centre Vidéotron, Beterbiev combattrait en éliminatoire pour s'assoeir dans le siège d'aspirant obligatoire au champion du monde des 175 lb de l'International Boxing Federation (IBF), ceinture présentement entre les mains de son compatriote russe et ennemi de longue date Kovalev.

Beterbiev est pour l'instant l'aspirant numéro deux à ce titre de Kovalev, aussi champion WBO et WBA Super. Trois ceintures que Kovalev met en jeu samedi contre Ward, à Las Vegas. Si Beterbiev accède au rang d'aspirant obligatoire, le champion aurait en théorie neuf mois pour lui accorder un combat de championnat du monde. 

Pour le gala de Québec, n'oublions pas Lucian Bute, qui devrait connaître le 1er décembre la durée de sa suspension pour dopage. Si la sentence est rétroactive à son dernier combat du 30 avril, une peine inférieure à 10 mois le rendrait disponible pour remonter dans le ring fin février.

Attendez-vous à retrouver en sous-carte les boxeurs locaux Éric Martel-Bahoéli et Sébastien Bouchard.

GYM vire au rose

Les dirigeants et les athlètes de GYM et... (fournie par GYM) - image 2.0

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Les dirigeants et les athlètes de GYM et des Productions Rixa, comme Yvon Michel et son poulain Sébastien Bouchard, portent dorénavant le ruban rose, symbole pour mettre hors de combat le cancer du sein.

fournie par GYM

Attendez-vous aussi à voir tout ce beau monde paré d'une touche de rose. La vingtaine de boxeurs de GYM et des Productions Rixa des frères Grant unissent leurs efforts pour mettre le cancer du sein hors de combat. Les athlètes portent dorénavant le fameux ruban rose brodé sur leur culotte de combat.

La direction de GYM met pour sa part aux enchères trois paniers-cadeaux pour amasser des fonds pour la cause. Le cancer du sein touche toutes les familles, constate Michel, soulignant les 6000 diagnostics positifs de cancer du sein émis au Québec chaque année.

«On vient d'emménager dans des locaux neufs, on engage des employés et on prévoit que 2017 sera la meilleure année de notre histoire, alors on voit ça comme un devoir d'entreprise de s'impliquer et de redonner», insiste l'homme d'affaires et de sport.

La mise part à 1000 $ pour chacun des trois paniers Québec, Montréal ou Gatineau à www.rubanrose.org/encheres, sur le site de la Fondation du cancer du sein du Québec. Chaque emballage renferme une foule de cadeaux pour une valeur d'environ 5000 $ chacun.

Celui de Québec contient des billets et des gants de boxe autographiés, un forfait souper-coucher dans le Vieux-Québec, du golf, du ski, de la glissade, des billets de spectacles d'humour, une journée au spa, etc. Chaque pactole reviendra au plus offrant au bout d'un mois d'enchères, c'est-à-dire jusqu'au 15 décembre. GYM vise à amasser au moins 10 000 $.

Stiverne échoue à un test antidopage

Bermane Stiverne s'en tire à bon compte, puisqu'il n'écope... (Archives AP) - image 4.0

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Bermane Stiverne s'en tire à bon compte, puisqu'il n'écope que d'une amende de 75 000 $ US et n'est pas suspendu.

Archives AP

Le poids lourd québécois Bermane Stiverne a été trouvé coupable de dopage, mais s'en sort sans grave conséquence.

Stiverne (25-2-1, 21 K.-O.) a échoué à un test antidopage réalisé le 4 novembre, a annoncé le World Boxing Council (WBC) lundi. Des traces de méthylhexaneamine, aussi connue sous le nom de diméthylamylamine (DMAA) ont été retrouvées dans son organisme.

Le boxeur s'en tire toutefois à bon compte, puisqu'il n'écope que d'une amende de 75 000 $ US et n'est pas suspendu. Une suspension lui aurait coûté son combat de championnat intérimaire des lourds du WBC contre le Russe Alexander Povetkin (30-1, 22 K.-O.), prévu le 17 décembre prochain.

Il devra de plus se soumettre à 40 heures de travaux communautaires.

La DMAA est bannie depuis 2010 selon les règles de l'Agence mondiale antidopage. Elle est présentement vendue comme supplément alimentaire et sert d'ingrédient dans plusieurs boissons énergisantes.

L'enquête du WBC a révélé que Stiverne n'avait pas consommé de façon volontaire le produit et ce dernier a pleinement collaboré avec les enquêteurs, d'où la sentence sans suspension.  La Presse canadienne

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