Kalian Sams veut faire encore mieux

Kalian Sams rayonnait littéralement lorsqu'il s'est pointé au... (Le Soleil, Patrice Laroche)

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Kalian Sams rayonnait littéralement lorsqu'il s'est pointé au Stade municipal du parc Victoria, mardi.

Le Soleil, Patrice Laroche

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(Québec) Dès qu'il a été remercié par l'équipe mexicaine qui a vite jeté l'éponge sur plusieurs joueurs étrangers, Kalian Sams a fait signe à Patrick Scalabrini. «Nous en sommes très vite venus à une entente, c'est ici que je voulais jouer», a affirmé mardi le joueur par excellence des Capitales de Québec en 2015.

Le retour de Sams n'est pas anodin. Il a mené l'équipe dans plusieurs catégories la saison dernière, dont les circuits (15), les points produits (65) et les buts volés (32).

«Je veux faire encore mieux que l'an passé. Mon objectif, c'est d'être un joueur complet et à chaque saison, je cherche à m'améliorer. S'il y a un aspect dans lequel je ne pensais pas faire aussi bien, l'été dernier, c'est au niveau de la vitesse. Je savais que j'en avais, mais je ne m'en servais pas autant. Je me suis dit, pourquoi ne pas ajouter cet outil de plus à mon jeu», a-t-il expliqué après sa première session de travail.

On ne s'attend pas à ce qu'un gaillard de 6'2'' et 245 livres soit aussi rapide. Sams s'est même mesuré à un cheval dans le cadre d'une promotion, à la fin de la dernière saison... Mais il n'a pas eu le temps de montrer son savoir-faire dans la Ligue du Mexique, où il n'a joué que sept matchs avec le Ciudad del Carmen, le temps de frapper sept coups sûrs en sept matchs (29 présences au bâton).

«L'équipe perdait et a décidé de se débarrasser de tous les joueurs étrangers et d'en amener d'autres. Une semaine, ce n'est vraiment pas assez long pour montrer ce qu'on peut faire. Après le Mexique, il n'y a aucun doute que c'est à Québec que je voulais jouer. Je m'étais présenté ici avec une ouverture d'esprit, l'an passé, et j'avais adoré mon expérience.»

En 12 saisons dans les différentes ligues professionnelles, le natif de La Haie, aux Pays-Bas, assure n'avoir jamais évolué pour une équipe autant appuyée par ses supporteurs que les Capitales.

Heureux tous les jours

«Chaque jour, j'étais heureux et excité à l'idée de me présenter au stade. À l'inverse, ce n'était pas du tout plaisant de le faire quand j'étais au Mexique. René Leveret [un autre joueur natif des Pays-Bas qui a passé quelques saisons avec les Capitales] m'avait parlé en bien de Québec et j'ai compris pourquoi plusieurs joueurs voulaient jouer ici ou revenir après y avoir passé une saison.»

Sams avait quelques options devant lui avant d'opter pour le Mexique. Il aurait pu se retrouver dans une ligue indépendante du Japon, mais Québec restait une carte dans son jeu. Il était d'ailleurs resté en contact avec Scalabrini, cet hiver.

«Je ne connais pas les nouveaux joueurs, mais ma première impression est bonne. Offensivement, on semble meilleur que l'an passé. J'ai hâte que ça commence, et j'espère qu'on connaîtra du succès», a-t-il ajouté.

À moins d'avis contraire, Sams patrouillera encore le champ centre et sera une menace offensive. «Sa présence change un alignement de frappeurs. Il amène une double menace, soit la vitesse et la puissance, ce qui est rare. Et l'an passé, il n'avait pas de gars comme Jordan Lennerton pour l'appuyer», a fait remarquer le gérant Patrick Scalabrini, qui ne s'attendait pas à ce que Sams soit aussi dominant, l'an passé.

Hooker veut être lanceur partant

Derek Hooker aimerait bien lancer 100 manches cette saison.... (Le Soleil, Patrice Laroche) - image 5.0

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Derek Hooker aimerait bien lancer 100 manches cette saison.

Le Soleil, Patrice Laroche

Dès la première sortie extérieure du camp d'entraînement, mardi, le vétéran Derek Hooker a grimpé sur le monticule pour affronter des frappeurs. Le releveur numéro un des Capitales en 2015 est prêt à jouer le rôle de partant, cette saison, après l'avoir fait à ses deux derniers matchs, l'an passé, dont une fois en séries. «Nous en avions parlé un peu, la saison dernière, Patrick [Scalabrini et moi], et ça me tente vraiment d'être partant. J'aimerais bien lancer 100 manches. Ça fait un petit bout de temps que je ne l'ai pas été régulièrement, il faudra juste enlever un peu de rouille. J'ai connu du succès comme releveur [24 victoires préservées en 2015], je veux en connaître autant comme partant. Je serai le même lanceur», a-t-il dit, mardi, après avoir effectué ses premiers lancers sur la butte du Stade municipal. 

Nathaniel Roe tente sa chance à Québec

Nathanial Roe, un droitier ayant porté l'uniforme des Boulders de Rockland au cours des trois dernières saisons, tente sa chance avec les Capitales. Sa copine étant de Québec, il a offert ses services, mais rien n'assure sa présence dans l'alignement en début de saison. «Il devra absolument voler le job de quelqu'un. Il est le cas classique dont le statut de LS-1 n'aide pas parce qu'il ne peut pas remplacer une recrue, mais seulement un joueur avec de l'expérience ou blessé. Cela dit, c'est un lanceur que j'ai bien aimé, ces dernières années, parce qu'il lançait des prises. Il s'agit d'un joueur rassurant à avoir dans un camp d'entraînement», a expliqué Patrick Scalabrini à propos de celui qui a bouclé la dernière campagne dans l'uniforme des Grays, l'équipe itinérante alors dirigée par T.J. Stanton, l'instructeur des lanceurs à Québec. 

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