Jonathan Malo mise sur «ses» Mets

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Jonathan Malo

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(Québec) Où qu'il aille ces jours-ci, l'avant-champ des Capitales Jonathan Malo porte fièrement sa casquette des Mets, qui participent à une première Série mondiale en 15 ans.

Ayant évolué sept ans au sein de l'organisation new-yorkaise, le choix de 40e ronde en 2002 a bon espoir de voir ses anciens coéquipiers triompher en «six ou sept matchs», au terme d'une «longue et dure» série contre les Royals de Kansas City, qui mènent 2-0.

C'est lorsqu'il évoluait à Buffalo (AAA) que Malo a côtoyé la plupart des joueurs - les Wright, Murphy, Duda, Niese, Flores, Tejada, Familia, Lagares, Parnell, Nieuwenhuis et Harvey -formant l'équipe qui se bat présentement pour le titre de champions dans le baseball majeur. Un exploit qu'il les croit capables de réaliser. 

«Depuis le début des séries, j'essaie de convaincre le monde que les Mets ont vraiment une bonne équipe. Ils ont tellement des bons lanceurs, que c'est dur de passer à côté de ça!» a lancé Malo.

L'agile numéro 15 des Capitales de Québec s'en remet à un vieux dicton du baseball pour expliquer sa position. «"Les lanceurs et les défensives gagnent les championnats." Je crois à ça. Et du côté des lanceurs, les Mets ont quatre partants vraiment très bons. Ça part de là. Si les lanceurs sont capables de lancer sept manches et de les garder dans tous les matchs de la série, ça donne une chance de gagner. Après ça, il y a de très bons releveurs, des gars de huitième et neuvième, comme Clippard et Familia. S'ajoutent à ça des gars avec un petit peu plus d'expérience comme Niese et Colon. C'est un bon mix

Selon Malo, la jeunesse de la rotation des Mets, loin d'être un désavantage, peut favoriser les New-Yorkais face à des Royals plus expérimentés sur le monticule. «Je pense que les Mets ont des chances de remporter ça, justement à cause de leurs jeunes partants, qui sont moins connus. Les frappeurs des Royals n'ont peut-être jamais affronté Noah Syndergaard ou Steven Matz. Et Jacob DeGrom, c'est seulement sa deuxième année dans les majeures. Quand tu n'as pas affronté un lanceur souvent, l'avantage va toujours aller au lanceur.»

«Des bons Jacks»

Malo aime aussi ce qu'il a vu des Mets dans le rectangle des frappeurs, et plus particulièrement de son ancien coéquipier Daniel Murphy (,383). «Il a eu des séries incroyables! Chaque fois qu'il arrive au bâton, je veux qu'il ait du succès. À date, ça va bien! Et c'est vrai pour toute l'équipe. Je suis content de les voir là. Ils ont tellement l'air d'avoir du fun. Je suis content pour eux autres. Il n'y en a pas un là-dedans qui est une tête enflée. C'était tous des bons Jacks, des amis et de bons coéquipiers.»

Le Joliettain a eu la chance de renouer avec la plupart d'entre eux lorsque les Mets ont affronté les Blue Jays au Stade olympique à Montréal, en mars 2014. «Tous les gars que je connaissais, y compris Terry Collins, le manager, sont venus me dire un petit salut. C'était bien le fun de voir que les gars ne m'avaient pas oublié.»

C'est donc sans amertume que Malo verrait les membres de son ancienne organisation soulever le trophée du commissaire du baseball majeur. «C'est sûr que j'aimerais ça faire partie de l'équipe, mais ça ne me fera pas de pincement au coeur. Si ça arrive, je vais être super content pour eux autres.»

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