Les Aigles en finale : un impact positif, dit Laplante

Le président des Capitales, Michel Laplante (à droite),... (Photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

Agrandir

Le président des Capitales, Michel Laplante (à droite), qui discute avec le commissaire de la ligue Can-Am, Miles Wolff,  croit que les Aigles de Trois-Rivières gagneront en crédibilité grâce à leur première présence en grande finale.

Photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Soleil

La participation des Aigles de Trois-Rivières à la finale de la ligue Can-Am réjouit le président des Capitales de Québec, Michel Laplante, qui a même tracé un parallèle entre cette présence et la première présence de son équipe en série de championnat, en 2005, qui avait donné un élan à la franchise québécoise.

«Ça avait eu un impact, ça nous avait permis de grimper d'une coche, de créer un sentiment d'appartenance avec les amateurs, de fidéliser notre clientèle et d'en développer une nouvelle», a expliqué Laplante, lundi après-midi, en regardant la pluie tomber sur le Stade municipal et en ignorant que la décision de remettre le cinquième match serait autant compliquée à prendre.

Les Aigles ont réussi à atteindre la finale de la Ligue à leur troisième saison d'existence, alors que les Capitales l'avaient fait une première fois à leur septième campagne. Un an plus tard, en 2006, les joueurs dirigés par Laplante savouraient le premier de cinq titres consécutifs.

«La présence des Aigles en finale, qu'on y soit ou non, ne peut qu'être positive. On ne se le cachera pas, les deux premières années ont été difficiles à Trois-Rivières, financièrement et sur le terrain. Je vois à quel point l'organisation travaille fort pour implanter l'équipe dans la région de la Mauricie, ça va les aider», a dit l'homme de baseball.

Laplante était aussi heureux pour Pierre-Luc Laforest, qui était son meneur de jeu lors du championnat de 2009. Il n'est d'ailleurs pas étranger au fait que l'ancien receveur soit devenu le premier gérant des Aigles.

«Je suis vraiment content pour ''Pete''. À sa troisième saison, il fallait qu'il se passe quelque chose. Ce n'est pas rien ce qu'ils [les Aigles] ont fait. Ils ont connu une fin de saison extraordinaire, mérité leur place en battant Ottawa sur le terrain adverse et éliminé les champions en titre de la Ligue qui venaient de remporter 63victoires.»

Popularité en hausse

La popularité de la ligue Can-Am dépasse dorénavant les limites de la région de Québec. Les Aigles ont augmenté leur moyenne d'assistance et les Champions ont réussi à capter l'attention des amateurs d'Ottawa et de l'Outaouais.

«Personnellement, j'aimerais qu'on participe à la finale autant que Patrick [Scalabrini, le gérant des Capitales]. Mais au-delà de mon parti pris, je suis heureux de voir qu'il y aura une équipe-et peut-être deux - du Québec en finale. Ajoutez à cela le bruit autour des Blue Jays, c'est incroyable tout ce qui se passe dans le baseball québécois et canadien.»

Le souhait de Laplante est que la ligue Can-Am consolide sa base. Ridiculisé à une époque récente où il n'y avait que quatre équipes, le circuit semble plus solide avec six clubs, bien que des épisodes comme celui d'hier soir n'aident pas la crédibilité du circuit.

«Notre objectif est d'avoir une ligue en bonne santé. Cet été, 10 équipes ont défilé ou joué ici, on n'avait jamais vu cela. Le rêve serait d'ajouter une équipe à Montréal pour compléter le carré avec Québec, Trois-Rivières et Ottawa. J'y crois, peu importe si le baseball majeur revenait à Montréal.»

Une remise de match... retardée!

Après trois heures d'incertitude, lundi, le cinquième match de la demi-finale entre les Jackals et les Capitales a finalement été remis à mardi, 19h, au Stade municipal.

La forte pluie de la fin d'après-midi a rendu le champ extérieur impraticable, mais les arbitres ne parvenaient pas à convaincre les autorités de la ligue de remettre la rencontre, une décision qui n'appartenait pas aux Capitales.

Le match prévu pour 19h, les hommes en bleu ont pensé qu'il pouvait commencer à 20h30, puis à 20h45 et ensuite à 21h30. Mais pendant ce temps, on ne parvenait pas à retirer l'eau sur le terrain.

«La question était de savoir qui prendrait la décision, le président de la Ligue ou le responsable des arbitres. La Ligue a finalement déterminé que passer 21h15, ça n'avait pas de sens, surtout que l'un des deux clubs devait jouer en finale le lendemain. La volonté était là, mais il y avait trop d'eau. Personne n'aurait voulu qu'un jeu serré sur un terrain détrempé ne fasse la différence», a expliqué le gérant Patrick Scalabrini.

Il a longtemps discuté et arpenté les verts pâturages en compagnie de son homologue des Jackals. «Je ne dirais qu'on s'est entendu pour ne pas jouer, mais il y avait beaucoup trop d'eau», a noté Joe Calfapietra.

La table est donc mise pour un match ultime, mardi soir, qui déterminera l'identité de l'adversaire des Aigles de Trois-Rivières en finale. «Les deux meilleurs lanceurs s'affronteront dans des conditions idéales», a ajouté Scalabrini, en invitant les spectateurs à se présenter au Stade municipal en grand nombre.

Karl Gélinas affrontera donc John Walter, un rappel du premier match de la série 3 de 5. «J'étais prêt à lancer hier [dimanche], alors une journée de plus ne change rien à ma condition à part me permettre de soigner ma conjonctivite. Et c'est beaucoup plus plaisant de jouer lorsqu'il fait beau», a raconté le grand droitier.

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer