Capitales 7/Aigles 4 : deux en deux pour le gérant

Après avoir été expulsé mercredi à Québec contre... (Photo Le Nouvelliste, François Gervais)

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Après avoir été expulsé mercredi à Québec contre Winnipeg, le gérant des Capitales, Patrick Scalabrini, a encore subi les foudres d'un arbitre jeudi à Trois-Rivières.

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Le Soleil

(Québec) Patrick Scalabrini a été expulsé d'une deuxième rencontre de suite, cette fois dès la première manche, mais ses Capitales ont gardé le fort pour remporter 7-4 le premier match d'une série de quatre face aux Aigles, jeudi, à Trois-Rivières.

Le gérant n'a pas apprécié le travail des arbitres à la suite d'un «jeu bizarre» et controversé. Après n'avoir appelé qu'un seul retrait sur ce qui ressemblait à une balle à double-jeu, les officiels ont renversé leur décision, ce qui a coûté un point aux Capitales, puisque Tyler Young avait marqué sur la séquence. Comme la veille à Québec, Scalabrini a argumenté un peu trop fort... et s'est retrouvé au vestiaire.

L'action s'est poursuivie en deuxième manche, mais d'une façon plus classique. Les Capitales y ont inscrit cinq points, ce qui fut finalement suffisant. Après un double de Justin Marra qui a fait marquer Alexei Bell, Cédric Vallières a cogné un simple qui a poussé Marra à la plaque.

Le partant des Aigles, Carlos Mirabal, a ensuite perdu ses repères, alignant trois buts sur balles, dont le dernier à Jonathan Malo, qui a ramené Vallières à la maison. Puis Kalian Sams a claqué un simple de deux points.

«J'ai vraiment aimé ce que j'ai vu», a analysé le patron de l'équipe québécoise, qui a suivi le match sur sa tablette numérique. «C'est sûr que prendre les devants 5-0, ça met de la pression sur l'autre équipe et ça rend le match plus facile à gérer. Mais je ne veux pas enlever le crédit à mon assistant-coach», a rigolé Scalabrini, faisant un clin d'oeil à Goefrey Tomlinson, qui a pris le relais après son expulsion.

Les Aigles sont malgré tout revenus dans le match dès leur tour au bâton, en deuxième manche, inscrivant trois points contre McKenzie Acker, le partant des Capitales.

Johnson brille

En fin de septième, les hommes de Pierre-Luc Laforest ont rempli les buts avec un seul retrait face au lanceur Derrick Penilla. Pedro Lopez a suivi avec un ballon sacrifice devant le releveur Jay Johnson, qui a ensuite fermé les livres pour cette manche.

Les Capitales ont répliqué avec deux points en huitième, résultat d'un simple de Yordan Manduley avec deux coureurs en position de marquer. Le gros coup sûr du match, selon Scalabrini.

Johnson a finalement lancé les deux dernières manches pour récolter son deuxième sauvetage de la saison. Bell et Vallières ont été les meilleurs Capitales avec trois coups sûrs chacun. Acker (3-3) a été crédité de la victoire.

«Acker et Penilla ont fait un travail honnête. Johnson a été excellent», a résumé le gérant, parlant de ses lanceurs de la soirée.

NOTES : Les Aigles portaient un uniforme bleu poudre et rouge, les couleurs des Expos, jeudi soir au Stade Fernand-Bédard. Claude Raymond, qui a lancé pour Nos Amours de 1969 à 1971, était d'ailleurs sur place... Le retour d'Éric Gagné fait courir les foules : tous les sièges seront occupés lors du match de ce soir. Deux cents billets supplémentaires doivent être mis en vente aujourd'hui.

Pas de suspension pour Scalabrini

Patrick Scalabrini ne sera pas suspendu, même s'il a légèrement bousculé un officiel pendant la colère qu'il a piquée mercredi soir, lors du match contre les Goldeyes de Winnipeg. «J'assume que le rapport des officiels n'a pas été trop dur à mon endroit, parce que je n'ai même pas eu à m'expliquer à la ligue. C'était un mini contact. C'était plus ou moins volontaire. Il est arrivé dans mon angle mort», a affirmé le gérant des Capitales, jeudi après-midi. Scalabrini devra toutefois payer la «petite amende» d'usage lors d'une expulsion. Il est sorti de ses gonds lorsque les arbitres du match ont renversé une décision d'abord appelée en faveur de son équipe. «Ce sont des choses qui arrivent de temps en temps. Ce n'est rien de personnel», a ajouté Scalabrini, qui admet que ses colères visent souvent à faire sortir ses joueurs de leur torpeur. 

Ménager Gélinas en vue des séries

Ne reste plus que 10 matchs à la saison régulière des Capitales. Un paquet de victoires d'ici les séries serait apprécié, mais Patrick Scalabrini voit plus loin. «On veut rentrer dans les séries en confiance, mais au-delà des victoires, on veut bien se placer les pieds d'ici là», a-t-il lancé jeudi. Par exemple, le gérant doit placer ses pions pour que son as artilleur, Karl Gélinas (photo), soit le partant lors du premier match de la «vraie saison». Gélinas effectuera d'ailleurs son retour au jeu après quelques semaines d'absence en raison d'une blessure à l'épaule, ce soir contre les Aigles. Afin de ne pas l'hypothéquer, son patron prévoit lui faire lancer environ 80 tirs, comparativement aux 110 qu'il est habituellement en mesure de donner. «Physiquement, il est à 100 %», assure tout de même Scalabrini. L'adversaire de Gélinas sera bien sûr Éric Gagné, ce soir à Trois-Rivières.

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