Capitales: TJ Stanton revient en gérant rival

TJ Stanton... (Le Soleil Yan Doublet)

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TJ Stanton

Le Soleil Yan Doublet

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(Québec) Même s'il a passé 8 des 10 dernières années au Stade municipal de Québec, tout sera nouveau mardi pour TJ Stanton. Nouveau vestiaire, nouvelle chemise, le nouveau gérant des Grays s'attend à vivre «des sentiments très intéressants».

Lanceur, puis instructeur avec les Capitales depuis 2006, Travis James Stanton a gagné quatre championnats de la ligue Can-Am. Mais voilà qu'à la demande de la direction du circuit, il a pris les rênes de l'équipe sans domicile début août. Il récupérera son poste d'instructeur des lanceurs dans l'abri des Capitales à l'amorce des éliminatoires, début septembre.

Même s'il a été rival des Capitales avec New Jersey (2006) et Sussex (2009), Stanton n'a jamais occupé le vestiaire des visiteurs au parc Victoria. «Je n'ai jamais joué contre les Capitales à Québec. Ça va faire vraiment bizarre!» a-t-il confié, lundi, quand Le Soleil l'a joint à l'hôtel de Rockland (NY) où les Grays sont cantonnés quand ils jouent contre les trois clubs américains de la Can-Am.

Floridien d'origine, Stanton, 34 ans, a lancé au Manitoba, en Arizona, en Iowa, au Minnesota et au Dakota, mais il a fait de Québec son nouveau chez-soi. Plus précisément à Saint-Lambert-de-Lauzon, où il habite avec sa charmante Émie.

Son objectif est pourtant de devenir gérant. Il a donc accepté au pied levé de prendre la barre d'une équipe à la fiche de 5-22. Menés par Stanton, les Grays ont depuis remporté 6 matchs sur 16. Dont trois de leurs cinq derniers, après huit revers d'affilée.

Il avait même connu un départ canon avec trois victoires. «On avait eu deux jours de congé et on jouait contre Sussex, qui eux étaient fatigués. Mais le problème, c'est qu'on ne peut pas demander deux jours de congé avant chaque série», laisse-t-il tomber en riant.

«C'est un gros contrat, mais j'aime vraiment ça. J'apprends beaucoup, insiste-t-il. La différence, c'est qu'avec les Capitales, on s'attend à gagner tous les matchs. Avec les Grays, tu veux survivre aux cinq premières manches [avec le lanceur partant], puis les quatre dernières [avec la relève]. Si tu parviens au bout de ça et gagnes la partie, c'est comme si tu avais gagné la Série mondiale!»

ÉQUIPE sans expérience

Stanton a hérité d'une brigade sans expérience. La majorité de ses joueurs sortent des collèges et des universités américaines et en sont à leur première saison professionnelle. «Au collège, le coach te dit quoi faire sur chaque lancer, alors que chez les pros, on s'attend à ce que tu fasses les ajustements toi-même. J'essaie de leur faire comprendre c'est quoi une bonne apparition au bâton, de travailler le compte, les petites choses.»

Il ne considère même plus les revers serrés comme des défaites. Mais d'encaisser six points en huitième manche comme dimanche, une défaite de 12-5 à Sussex, «c'est très dur».

Si la relève des Grays en arrache, Stanton aligne quand même le meilleur voleur de buts de la ligue en Darian Sandford, petit voltigeur de centre très rapide qui affiche 28 buts volés en 43 matchs. Kalian Sams, des Capitales, mène la ligue avec 29 en 72 matchs.

Ce soir, Stanton confiera d'abord la balle au partant droitier Will Scott (1-3, 6,00), qui sera opposé à Mark Hardy (6-4, 2,65). A-t-il un as caché dans sa manche pour surprendre les Capitales? «Les cartes que j'ai en main sont des cartes très standards», ne peut-il que constater.

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