Guliyev brise le rêve de Van Niekerk

Ramil Guliyev a causé la surprise en remportant... (AFP, Glyn Kirk)

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Ramil Guliyev a causé la surprise en remportant le 200 m aux Mondiaux d'athlétisme de Londres.

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Agence France-Presse
Londres

Le Turc Ramil Guliyev a créé la surprise en remportant le 200 m en 20,09 secondes aux Mondiaux de Londres, privant le roi du tour de piste Wayde Van Niekerk du doublé 200-400 m, jeudi.

Victorieux aux 400 m mardi, le Sud-Africain Van Niekerk (20,11), deuxième devant le Trinidadien Jereem Richards (20,11) - un autre quasi inconnu -, est donc demeuré sur le seuil de l'histoire par deux petits centième de seconde. L'Américain Michael Johnson reste en effet l'unique athlète à avoir réalisé le doublé 200-400 m aux Mondiaux de 1995 et aux Jeux olympiques d'Atlanta l'année suivante.

Parmi les meilleurs Européens depuis ses années juniors, Guliyev n'était évidemment pas attendu à ce niveau. Âgé de 27 ans, il a donc arbitré le duel annoncé entre «WVN» et le Botswanais Isaac Makwala (6e en 20,44), qui n'a finalement pas eu lieu. 

L'athlétisme semble redevenu humain et la répétition des efforts (six courses en six jours) a produit ses effets sur Van Niekerk. Malgré cet accroc, le Sud-Africain de 27 ans confirme son statut de nouvelle tête d'affiche du premier sport olympique, orphelin de la légende du sprint Usain Bolt, seulement troisième du 100 m. 

«J'ai vécu cette compétition comme des montagnes russes. Je n'ai pas seulement célébré ma médaille ce soir, mais plutôt toute ma compétition. C'est bien pour ma carrière, et c'est un autre moment pour être reconnaissant», a noté le premier homme à descendre à la fois sous les 44 secondes au 400 m, les 20 secondes (19,84) au 200 m et les 10 secondes au 100 m (9,94).

Médaille d'or historique

Quant à Guliyev, il a offert à la Turquie la première médaille d'or de son histoire aux Mondiaux. «C'est le jour le plus incroyable de ma carrière. Je ne pensais jamais avoir une récompense aussi importante», a souligné le coureur issu de la communauté turcophone d'Azerbaïdjan. Il avait émigré de son pays natal, «où l'athlétisme n'intéresse pas», pour des raisons financières aussi.

Au triple saut, l'Américain Christian Taylor (17,69 m) a pris une fois de plus la mesure par cinq centimètres de son compatriote Willy Claye, qui doit encore se contenter de l'argent, comme aux Jeux de Londres et de Rio. À son troisième sacre mondial, Taylor n'a toutefois pas inquiété la marque planétaire du Britannique Jonathan Edwards, plantée depuis 1995 à 18,29 m. Edwards n'a pas tremblé depuis son poste de commentateur pour la chaîne Eurosport.




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