Magali Harvey nommée coach à McGill

Magali Harvey a obtenu sa certification d'entraîneur de... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé)

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Magali Harvey a obtenu sa certification d'entraîneur de niveau 2 lors de son séjour en Nouvelle-Zélande comme joueuse, l'automne dernier.

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Alexandre Geoffrion-McInnis
Le Soleil

(Montréal) À 26 ans seulement, Magali Harvey devient entraîneuse-chef de l'équipe féminine de rugby de l'Université McGill. Ce qui n'empêchera pas la native de Sainte-Foy de participer à la Coupe du monde comme joueuse, en août, si elle est sélectionnée.

«Je suis joueuse avec l'équipe nationale à 15 et il y a une Coupe du monde en août, alors je devrais être partie du 27 juillet au 26 août. Après, je vais me consacrer entièrement aux Martlets. Je vais rater cinq jours du camp de préparation pour la saison, mais mes adjoints sauront exactement ce que je veux et ce à quoi je m'attends de mon équipe», a résumé Harvey, jeudi, lors d'une téléconférence tenue de Montréal.

Nommée meilleure joueuse de rugby sur la planète en 2014, à la suite de la dernière Coupe du monde à 15 où les Canadiennes avaient perdu en finale, Harvey a toutefois été exclue de la formation olympique à sept qui a rapporté une médaille de bronze de Rio, l'été dernier.

Ce qui la rend prudente quant à sa sélection en vue du tournoi disputé en Irlande, du 9 au 26 août. Harvey faisait partie de l'équipe dirigée par François Ratier lors des trois récents matchs tests, en Nouvelle-Zélande.

Elle n'abandonne pas l'espoir de participer aux Jeux olympiques de 2020 avec l'équipe canadienne à sept, mais dit mettre ce rêve «de côté», pour l'instant. Et comme pas mal tout l'argent est investi dans le rugby olympique à sept, avec la centralisation des joueuses à Victoria, en Colombie-Britannique, la poursuite de sa carrière en rugby à 15 ne l'empêche pas de mener une carrière de coach en même temps, dit-elle.

Son séjour en Nouvelle-Zélande comme joueuse, l'automne dernier, lui a aussi permis d'obtenir sa certification d'entraîneur de niveau 2 et de découvrir une tout autre vision du jeu. «En Nouvelle-Zélande, les entraîneurs donnent les outils aux joueurs pour qu'ils performent, tandis qu'au Canada, on leur dit quoi faire. Mon approche sera un mélange des deux», explique celle qui a déjà été entraîneuse invitée au Collège André-Laurendeau, à Rugby Québec et à Rugby Canada.

Les Martlets ont dominé le rugby universitaire québécois de 1999 à 2005 avec sept championnats de conférence de suite, étant vice-championnes universitaires canadiennes en 2000. Mais les dernières années ont été plus difficiles. Au cours des trois dernières saisons, aucune victoire éliminatoire, exclues de l'après-saison depuis deux ans et une seule et maigre victoire l'an dernier, la dernière de quatre sous l'égide de Matthew Stephens.

Contrat d'un an renouvelable

Harvey a paraphé une entente d'un an avec «un potentiel de renouveler pour plusieurs années». L'ancienne arrière étoile de l'Université Saint Francis Xavier, en Nouvelle-Écosse, devra aussi se mettre au recrutement, entre autres tâches connexes. Le calendrier régulier universitaire s'amorce le 4 septembre et les Martlets seront maintenant basées au stade Percival-Molson.

En attendant, la nouvelle résidente de Montréal se prépare à jouer la Coupe du monde. Depuis le début de l'été, l'ancienne du Club de rugby de Québec a réintégré les rangs du circuit senior provincial, mais dans l'uniforme de Town of Mount Royal.




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