Hamilton partira premier en Azerbaïdjan

Le pilote de Mercedes Lewis Hamilton (au centre)... (AP, Darko Bandic)

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Le pilote de Mercedes Lewis Hamilton (au centre) a décroché samedi la 66e pole position de sa carrière aux qualifications du Grand Prix d'Azerbaïdjan. Le Montréalais Lance Stroll a bien fait, lui qui partira de la huitième place.

AP, Darko Bandic

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Thomas Bach
Agence France-Presse
Bakou

En décrochant la 66e pole position de sa carrière samedi à Bakou, le Britannique Lewis Hamilton (Mercedes) s'est offert une occasion en or de se rapprocher, voire de reprendre la tête du Championnat du monde dimanche lors du Grand Prix d'Azerbaïdjan.

Dans la lutte pour la couronne mondiale qu'il se livre avec Sebastian Vettel (Ferrari), Hamilton semble avoir repris le dessus, après des soucis de pneumatiques qui ont quelque peu contrarié le début de saison des Flèches d'argent. 

Toto Wolff, le directeur exécutif de Mercedes, avait tiré la sonnette d'alarme après le Grand Prix de Monaco, où Hamilton s'était contenté d'une 7e place. Sa monoplace et celle du Finlandais Valtteri Bottas (4e en Principauté), dont le comportement avait été comparé à une «diva», avaient été rappelées au siège pour un examen poussé.

Grand bien leur a pris puisque, depuis, Hamilton a repris sa marche sur la F1. Pole position et victoire lors du Grand Prix du Canada, il a été impérial lors des trois séances de qualifications, améliorant à chaque fois son chronomètre, pour finir seul sous les 1:41.

«Ma pole position à Montréal était déjà spéciale, mais je pense que celle-là la dépasse. C'était tout ou rien. Lorsque je suis arrivé au dernier virage, je me suis dit "Pitié, faites que ce soit suffisant"», a commenté le triple champion du monde (2008, 2014 et 2015).

Vettel, mis en difficulté par des problèmes hydrauliques lors de la dernière séance d'essais libres en début d'après-midi, ne s'élancera qu'en quatrième position, derrière son coéquipier finlandais Kimi Raïkkönen.

«J'ai été surpris, comme tout le monde, de ce que les Mercedes (en retrait vendredi, NDLR) ont été capables d'améliorer», a reconnu l'Allemand, quadruple champion du monde (2010, 2011, 2012 et 2013).

«Notre voiture aura du potentiel en course, mais cela ne servira à rien si l'on part de trop loin», a-t-il ensuite pesté. Vettel sait en effet que s'il ne fait pas mieux que 4e et qu'Hamilton l'emporte, ce dernier reprendra la tête au classement des pilotes.

Les deux Ferrari s'élanceront derrière les deux Flèches d'argent, puisque Bottas vient compléter une première ligne 100 % Mercedes.

Encore des regrets

Le Québécois Lance Stroll partira huitième au volant de sa Williams.

Et encore, le Finlandais pouvait avoir des regrets. Le scénario de la troisième et dernière séance de qualifications a été totalement fou, avec une interruption d'une dizaine de minutes avant laquelle Bottas était en passe de décrocher sa deuxième pole position de la saison, après le Grand Prix de Bahreïn en avril.

Mais c'était sans compter sur un Hamilton déchaîné, qui avait une revanche à prendre sur le circuit de Bakou. Pour les premiers tours l'an passé en Azerbaïdjan, le Britannique n'avait pas reconnu la piste et avait accidenté sa voiture lors des qualifications.

Parti 10e, il avait pris la 5e place finale, mais avait lâché des points cruciaux sur son rival et coéquipier chez Mercedes, l'Allemand Nico Rosberg, futur champion du monde.

Cette fois, pas question de laisser des points en route, alors qu'il a compté jusqu'à 25 unités de retard sur Vettel avant Montréal. Dimanche, il compte bien rattraper les 12 longueurs qui les séparent encore.

«Après le drapeau rouge, il y avait beaucoup de pression pour le tour final. Tout le week-end, on a essayé de pousser la voiture au maximum un simple tour, mais c'était un tout ou rien, et j'ai donné tout ce que j'avais», a estimé Hamilton.

Il dépasse désormais l'idole de son enfance, le Brésilien Ayrton Senna, au nombre de poles positions (65).

À ce rythme, il pourrait rejoindre l'Allemand Michael Schumacher, détenteur du record (68), chez lui, lors du Grand Prix de Grande-Bretagne, à Silverstone mi-juillet.




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