«Courir dans une carte postale» au Défi escaliers

  • L'escalier du Musée de la civilisation (Le Soleil, Yan Doublet)

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  • L'escalier de la chapelle (Le Soleil, Yan Doublet)

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  • L'escalier Charles-Baillairgé (Le Soleil, Yan Doublet)

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  • L'escalier du Faubourg (Le Soleil, Yan Doublet)

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    L'escalier du Faubourg

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  • L'escalier du Faubourg (Le Soleil, Yan Doublet)

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    L'escalier du Faubourg

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  • L'escalier Lépine (Le Soleil, Yan Doublet)

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    L'escalier Lépine

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  • L'escalier du passage du roi (Le Soleil, Yan Doublet)

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    L'escalier du passage du roi

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  • L'escalier du passage du roi (Le Soleil, Yan Doublet)

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  • L'escalier Frontenac (Le Soleil, Yan Doublet)

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    L'escalier Frontenac

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(Québec) Ils étaient près de 1800 coureurs de tous âges pour le Défi escaliers dimanche. Une épreuve unique en son genre qui allie l'endurance d'une course et la force pour gravir les marches.

«Je me plais à dire que c'est courir dans une carte postale», lance Chantal Lachance, vice-présidente de Gestev, au terme de l'événement qui a rassemblé un nombre record de participants. Cette course est la 4e de cinq présentées dans le cadre de la série Je cours Québec. Plus qu'une course, c'est un véritable «défi» comme son nom l'indique.

«C'est beaucoup plus difficile. Ce n'est pas la même chose que de courir en ligne droite. Ça demande de la force, de la propulsion pour gravir les marches. Certains montent les marches de côté ou même de reculons. Ça fait travailler d'autres muscles», ajoute Mme Lachance.

Les coureurs inscrits au 13 km ont affronté 22 sections de marches tandis que ceux du 19 km en ont gravi 39 sections. Pour la vice-présidente, cette course est unique dans la province et offre la possibilité d'apprécier la ville sous des angles différents.

«Il a fallu s'adapter à la chaleur, mais j'ai battu mon record et c'était un plaisir de redécouvrir Québec sous différents points de vue», raconte André Bolduc, qui en était à sa seconde expérience.

Pour Mme Lachance, la popularité de la course à pied ne se dément pas dans la capitale. Gestev a déjà confié son souhait de faire croître cette activité depuis que l'organisme a pris sous son aile les courses dans la région, dont le Marathon des deux rives.

«Nous voulons que ça soit de véritables événements sur plus d'une journée, tout en attirant des gens de l'extérieur. Évidemment, le but est aussi de faire bouger le plus de monde possible, jeunes et moins et jeunes», conclut-elle.




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