Durant, l'atout des Warriors

L'association Stephen Curry-Kevin Durant fonctionne à merveille : ils... (AP, Ben Margot)

Agrandir

L'association Stephen Curry-Kevin Durant fonctionne à merveille : ils ont marqué à eux deux 65 des 132 points de leur équipe dans le deuxième duel de la finale.

AP, Ben Margot

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
Oakland

Les Warriors de Golden State foncent vers leur destin de «super-équipe» : la franchise d'Oakland, devenue l'équipe à battre depuis le recrutement de Kevin Durant, mène la série finale 2-0 face aux Cavaliers de Cleveland et peut devenir la première équipe à décrocher les grands honneurs sans encaisser une seule défaite dans les séries éliminatoires.

Déjà présentée comme l'une des meilleures équipes de l'histoire après avoir disputé, face à Cleveland déjà, les finales de 2015 (victoire 4-2) et de 2016 (défaite 4-3), Golden State a encore changé de statut l'été dernier.

Les Warriors sont devenus en juillet 2016, avec l'arrivée retentissante de Durant, l'un des meilleurs marqueurs de l'histoire de la NBA, la grandissime favorite pour le championnat de 2017, l'équipe aussi que tout le monde, hormis dans la baie de San Francisco, aime détester.

Et pour l'instant, Durant et ses coéquipiers vivent plutôt très bien avec cette étiquette. Après avoir tour à tour balayé Portland (4-0), Utah (4-0) et San Antonio (4-0), ils ont dominé LeBron James et ses coéquipiers dans les deux premiers matchs (113-91 et 132-113) et ne sont plus qu'à deux victoires d'un cinquième sacre.

La finale 2017 qui se déplace à Cleveland pour les deux prochains matchs, mercredi et vendredi, est «loin encore d'être décidée», a rappelé Kevin Durant, prudent.

Il n'a pourtant pas vécu la déroute de 2016 lorsque Golden State menait 3 à 1, avant que LeBron James et cie réussissent un retournement de situation éblouissant et s'imposent sur le fil.

«On a déjà été dans cette position», a rappelé Klay Thompson. «Beaucoup de gens exagèrent en disant : "Les Cavs n'ont pas la moindre chance ou bien Les Warriors sont finis." On n'écoute pas ce qui se dit.»

C'est pour éviter une reprise du scénario de la finale de 2016 que les dirigeants de Golden State ont musclé leur alignement avec Durant, un longiligne ailier fort qui accélère le jeu, crée des espaces et enchaîne les paniers de trois points.

Ils ont offert au meilleur joueur de la saison 2013-2014 un salaire annuel de 27 millions $ pour qu'il tourne le dos à Oklahoma City, son équipe depuis ses débuts dans la NBA en 2007.

«Vous prenez l'une des meilleures équipes de l'an dernier, à la fois pendant la saison régulière et en séries éliminatoires, puis vous y ajoutez un pur talent offensif et un fin stratège comme [Durant] à l'intersaison. Ça fait la différence», a constaté James.

«J'ai vu beaucoup de très grandes équipes et ils se situent tout en haut du panier. Ils s'entendent bien. Certains de leurs joueurs pourraient être LA vedette d'une franchise à eux seuls», a poursuivi le triple champion qui dispute sa septième finale d'affilée.

Déjà séduisant lors des deux précédentes saisons, le jeu de Golden State est encore plus imprévisible depuis l'arrivée de Durant, tant le potentiel offensif de l'équipe est sans équivalent.

Association payante

L'association Durant-Curry fonctionne à merveille : ils ont ainsi marqué à eux deux 65 des 132 points de leur équipe dans le deuxième duel de la finale. «C'est un joueur efficace, d'une grande intelligence et qui s'adapte parfaitement à ce qu'on fait. On s'est améliorés au cours de l'année. C'est pour ça qu'on est arrivés en finale», a remarqué Stephen Curry.

«Je connaissais l'étendue de son talent. Mais ça me surprend de voir à quel point tout semble fluide avec lui, alors que ce qu'il fait est incroyablement difficile, a renchéri Thompson. Sa taille, sa faculté d'occuper les cinq positions, sa capacité de saisir des rebonds et de contrer, il fait tout», a-t-il admiré.

Les Warriors voient même plus loin que 2017 : ils aspirent à devenir l'une des meilleures équipes de tous les temps. «Pour nous, l'objectif c'est de créer une dynastie et d'être exceptionnels chaque fois qu'on rentre sur le terrain», a confié Draymond Green.




publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer