L'organisation du PBR déçue de la faible assistance au Centre Vidéotron

Quelque 6000 amateurs de rodéo étaient au Centre Vidéotron... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Quelque 6000 amateurs de rodéo étaient au Centre Vidéotron samedi pour voir la deuxième ronde préliminaire et la finale de la compétition de monte de taureaux, pour un total de 9000 entrées sur deux jours.

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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(Québec) «Il y a un peu moins de monde qu'on voulait», admet le représentant du circuit Professionnal Bull Riders. «Mais on va construire là-dessus et dans deux ans, on va remplir la place!»

Samedi, la deuxième soirée de monte de taureaux à Québec a attiré plus de spectateurs que la veille. Quelque 6000 amateurs de rodéo étaient au Centre Vidéotron pour voir la deuxième ronde préliminaire et la finale, pour un total de 9000 entrées sur deux jours.

«On aurait aimé avoir quelques milliers de spectateurs de plus au total des deux jours», reconnaît le vice-président senior de PBR, Dave Cordovano. «On existe aux États-Unis depuis 24 ans, mais au Canada, c'est encore nouveau. On bâtit notre marque», poursuit-il.

Tout comme Patrice Drouin, président de Gestev, l'entreprise de Québec et filiale de Québecor coproductrice de l'événement, Cordovano croit que la deuxième présentation ne peut qu'attirer davantage, l'an prochain. Le contrat entre Gestev et PBR est de trois ans assortis de deux années d'option, de là l'objectif de faire salle comble en 2019.

Réviser le plan marketing, qui cette fois s'étalera sur 12 mois au lieu de quatre. «Déteindre dans la population», souhaite Drouin, qui se réjouissait d'avoir aperçu des chapeaux de cowboys sur la Grande Allée vendredi soir. «Adapter le produit à la culture locale sans dénaturer ce morceau de culture qu'on importe», résume-t-il.

Les dates devraient être les mêmes l'an prochain, ou une semaine plus tôt. Toujours ouvrir la tournée PBR de huit villes canadiennes avec l'événement majeur de Québec. Le terme majeur n'est pas simple enflure verbale, mais ce qui désigne le format de compétition sur deux jours avec bourses plus substantielles, et donc, monteurs de plus fort calibre.

Pas question de ramener le tout sur une journée, comme ce sera le cas à Ottawa vendredi prochain. Montréal avait aussi vécu l'expérience PBR sur un jour, en 2012. Cordovano assure que PBR ne songe pas à retourner à Montréal tout en étant à Québec. 

Babas de Kolbaba

Les spectateurs n'étaient pas nombreux, mais ils étaient bruyants. Et Derek Kolbaba le leur a bien rendu. «Si tu es un monteur et tu ne viens pas à cet événement, tu es fou! Il y a des bons taureaux, une bonne atmosphère et du bon argent», a lancé le grand vainqueur de la fin de semaine, à sa sortie de l'arène, plus riche de 34 100 $.

Âgé de 21 ans, le petit blond originaire de Walla Walla dans l'État de Washington a réalisé trois montes d'élite qui lui ont valu 89,5, 88,5 et 87,5 points. Le Brésilien Fabiano Vieira et Jess Lockwood, du Montana, ont été les deux seuls autres cowboys à tenir huit secondes à trois reprises sur le dos d'une bête, toujours à une seule main.

Seul Québécois senior en lice, Éric Isabelle n'a tenu que 2,23 secondes, samedi, et 6,52, vendredi. Il est reparti en boitant. Tyler Harr, lui, a quitté l'enceinte avec une coulisse de sang sur le côté de la tête.




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