James ou Jordan? Le débat relancé

Jeudi soir, LeBron James a dépassé le légendaire... (AFP, Brian Babineau)

Agrandir

Jeudi soir, LeBron James a dépassé le légendaire Michael Jordan au premier rang des pointeurs de l'histoire de la NBA en séries.

AFP, Brian Babineau

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
Los Angeles

LeBron James ou Michael Jordan? En devenant jeudi le meilleur marqueur en séries de l'histoire de la NBA - 5995 points contre 5987 pour le légendaire joueur des Bulls de Chicago -, le joueur étoile des Cavaliers de Cleveland a relancé l'éternel débat qui agite la NBA depuis son arrivée au premier plan.

Même s'il va devenir le septième joueur - le premier non issu des Celtics qui écrasaient la NBA dans les années 60 - à disputer sept finales de suite, plusieurs estiment que James est dans l'ombre de Jordan, qui ne s'est jamais incliné en finale en six participations. Même le dernier exploit de «King James» fait tiquer les nombreux apôtres de Jordan, qui soulignent qu'il a eu besoin de 212 rencontres (28,2 pts par match) pour le réaliser contre 179 (33,4 pts) à «MJ».

Mais pour beaucoup, à l'image de l'ancien joueur de Detroit Bill Laimbeer qui a affronté Jordan, la différence entre les deux phénomènes porte sur leur apport et leur rôle dans leur équipe. «LeBron peut tout faire. Michael ne captait pas autant de rebonds et ne faisait pas autant de passes, il était concentré sur marquer des paniers, il était "mortel" à ce jeu-là, mais sur le reste, LeBron est meilleur que lui.»

Scottie Pippen, lieutenant de Jordan à Chicago, a sans surprise défendu cette semaine son ancien coéquipier. «Il ne faut pas les comparer, car ils jouent à des postes différents. Il faut plutôt comparer LeBron à Magic Johnson [Lakers de Los Angeles], qu'il n'a pas encore dépassé.»

Il est un domaine où «LBJ» a battu le légendaire Jordan, qu'il s'amusait enfant à imiter les tirs, les mimiques et les habitudes vestimentaires. «Je ne suis pas devenu chauve comme Mike, même si je m'en approche», a souri James, jeudi soir. À 32 ans, il a encore quelques années pour alimenter le débat et ajouter des titres à son palmarès, à commencer par la finale de 2017, où il retrouvera Golden State à partir de jeudi, comme en 2015 et en 2016.




publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer