Un merci en personne de Karen Paquin

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Absente l'an dernier en raison de son entraînement, la joueuse de rugby Karen Paquin était bien heureuse de pouvoir accepter en personne son trophée de Partenaire/coéquipier international de l'année.

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(Québec) Gagnante pour une deuxième année de suite, Karen Paquin pouvait enfin accepter son prix en personne, mercredi, lors du Gala de l'Athlète.

L'an dernier, la joueuse de rugby était à Victoria, à s'entraîner en vue des Jeux olympiques de Rio. Là où elle allait récolter une médaille de bronze, grande raison de sa nouvelle nomination.

«C'est surtout plaisant de pouvoir dire merci aux gens qui sont là», a dit Paquin, récipiendaire du titre Partenaire/coéquipier international de l'année devant d'autres grands noms du sport québécois comme Katerine Savard (natation) et Patrice Bergeron (hockey).

En plus de monter sur le podium du premier tournoi olympique de rugby (à sept), Paquin a aussi participé à toutes les étapes de la série mondiale, où le Canada a pris le troisième rang au classement général. Ses récents succès ont fait d'elle une ambassadrice du rugby au Québec, mais aussi du sport féminin, voire du sport en général.

Un rôle qui lui tient à coeur. «Pour m'assurer que ça continue d'évoluer, que ça continue de bouger. Quand tu fais du sport de haut niveau, c'est important de penser que quand t'étais petit, il y avait des modèles qui existaient pour toi. De continuer dans ce rôle-là, c'est un immense honneur», a souligné Paquin.

La puissante athlète de 29 ans peaufine son jeu en vue de la Coupe du monde de rugby à 15, disputés en Irlande à partir du 9 août. L'équipe canadienne part pour la Nouvelle-Zélande la semaine prochaine. En matchs préparatoires, elle affrontera trois puissances : l'Angleterre, l'Australie et l'équipe locale. Quelques semaines d'entraînement à Victoria précéderont le grand jour.

Longue et brillante saison pour Chabot

Retenu à Windsor pour le tournoi de la Coupe Memorial, Thomas Chabot s'est imposé comme partenaire/coéquipier national par excellence. Une longue et magnifique campagne, encore incomplète, pour le hockeyeur de Sainte-Marie-de-Beauce.

«C'est assez spécial, ce n'est pas une chose à laquelle je m'attendais», a dit le défenseur de 20 ans depuis Windsor, tard mercredi soir. «J'ai profité au max [de ma saison]. En ce moment, je ne réalise pas vraiment tout ce que j'ai accompli, je n'y pense pas en me couchant le soir. Mais c'est sûr qu'il y a plusieurs belles affaires qui me sont arrivées.»

Repêché en première ronde par les Sénateurs d'Ottawa, joueur par excellence du dernier Mondial junior, Chabot a guidé ses Sea Dogs de Saint-Jean au titre de la LHJMQ et n'est qu'à deux victoires d'en faire autant à la Coupe Memorial. Il a jusqu'ici inscrit 71 points en 55 matchs, saison et séries confondues.

De son côté, Félix Auger-Aliassime a triomphé dans la catégorie Sport individuel national. La jeune sensation du tennis, 16 ans, est passée du 614e au 336e rang mondial depuis le début de 2017. L'athlète de L'Ancienne-Lorette a déjà remporté deux titres de la série Futures. Son triomphe lors des Internationaux juniors des États-Unis, l'automne dernier, demeure toutefois son plus haut fait d'armes. Il était absent mercredi soir.

Noémie Fiset vite sur ses patins... en classe

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Noémie Fiset a complété en deux ans la moitié de son baccalauréat en psychologie à l'Université Laval.

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Tout en devenant l'une des meilleures patineuses de vitesse sur longue piste au Canada, Noémie Fiset a complété en deux ans la moitié de son baccalauréat en psychologie à l'Université Laval... avec une moyenne de 4,06 sur 4,33. Tout ça en s'entraînant de 25 à 35 heures par semaine et en faisant du bénévolat! Bien suffisant pour lui valoir le titre d'athlète-étudiante de l'année, mercredi. Elle a entre autres «battu» son coéquipier Alexandre St-Jean.

«Je suis vraiment reconnaissante d'avoir un groupe d'entraînement qui m'aide à viser ça, la conciliation du sport et des études», a dit Fiset. Son rythme scolaire pourrait ralentir dans les prochains mois, car elle vise une place aux JO de PyeongChang. La patineuse de 21 ans a participé aux quatre premières Coupes du monde de la dernière saison.

Une «claque dans le dos» encourageante pour le bénévole Renaud Bergeron

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Renaud Bergeron a été élu bénévole de l'année, mercredi, lors du Gala de l'athlète.

Le Soleil, Caroline Grégoire

Renaud Bergeron a reçu une encourageante «claque dans le dos» lorsqu'il a été nommé bénévole de l'année. L'homme de 53 ans consacre une vingtaine d'heures par semaine au water-polo, surtout au Club Les Hydres, nommé Club par excellence au sein de la Fédération de water-polo du Québec. Les Hydres comptent désormais 200 membres, et le water-polo est en pleine croissance à Québec, soutient Bergeron, adepte de ce sport depuis ses 12 ans. «À partir du moment où les jeunes le découvrent, ils aiment tellement ça qu'ils restent accrochés. Québec a déjà été La Mecque du water-polo au Canada. On a connu un déclin, mais là on est vraiment en train de remonter», a affirmé le gagnant.

Helder Duarte en état de choc

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Helder Duarte a été nommé entraîneur national de l'année de l'équipe de l'année.

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Double victoire pour Helder Duarte, nommé entraîneur national de l'année de l'équipe de l'année, le club féminin de soccer du Rouge et Or. Même si sa formation a tout raflé dans les derniers mois, du Championnat canadien extérieur au Championnat provincial intérieur, Duarte s'est dit en état de choc de recevoir le titre individuel en raison de la qualité des nominés. Il a entre autres devancé ses collègues champions canadiens de l'Université Laval, Félix-Antoine Lapointe (athlétisme) et Glen Constantin (football). Heureux de son trophée, Duarte l'échangerait malgré tout pour revivre les «30 secondes de bonheur» qui suivent le coup de sifflet final du match ultime. «Quand on gagne le championnat canadien, je ne cours pas sur le terrain. Je marche. Et mon plaisir, c'est de voir les filles festoyer, les larmes aux yeux», a souligné l'entraîneur.




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