Les Raptors mieux préparés qu'en 2016

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Le leader des Cavaliers de Cleveland, LeBron James, a été une fois de plus dominant, dans la série contre les Pacers de l'Indiana.

AP, Darron Cummings

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Lori Ewing
La Presse Canadienne
Toronto

L'an dernier, les Raptors de Toronto étaient épuisés au moment d'amorcer leur série face aux Cavaliers de Cleveland.

Ils avaient joué presque tous les deux jours pendant 26 soirs. La sirène finale venait à peine de sonner à Miami quand les joueurs devaient prendre la direction de Cleveland pour affronter la bande reposée à LeBron James en finale de l'Est.

«Ce n'était pas une excuse, mais nous aurions préféré avoir un peu plus de temps pour nous préparer», a admis l'entraîneur-chef des Raptors, Dwane Casey.

Les Cavaliers avaient écrasé les Raptors 115-84 lors du premier match et éventuellement gagné la série 4-2, en route vers le championnat de la NBA.

Cette fois-ci, les Raptors ont terminé la saison avec la même fiche que les Cavaliers (51-31) et ils ont eu quelques jours pour se préparer pour leur confrontation de deuxième tour après avoir achevé les Bucks de Milwaukee en six matchs, jeudi. La demi-finale de l'Est commencera lundi au Quicken Loans Arena.

Pendant les trois jours entre les deux séries, les Raptors ont multiplié les séances vidéo. Ils ont regardé la série de l'an dernier, les matchs de saison de l'an dernier et de cette saison, ainsi que les quatre victoires des Cavaliers face aux Pacers d'Indiana au premier tour.

De leur côté, les Cavaliers se reposent depuis dimanche dernier. Ils ont regardé le sixième match entre les Raptors et les Bucks lors d'un souper d'équipe.

«Nous essayons de faire ça au moins une fois entre chaque série, a mentionné James. Ça nous permet de nous regrouper avant la série suivante et d'analyser un peu notre prochain adversaire.»

Kyle Lowry a été défensif quand il a été questionné sur les quelques jours de plus cette saison pendant la conférence de presse avant le départ des Raptors vers Cleveland dimanche.

«C'est une année différente, a-t-il répondu en tenant le micro avec les bras croisés. Ils ont joué quatre matchs au premier tour, nous en avons joué six. C'est deux de plus. Peu importe l'usure ou la fatigue, vous voulez gagner, vous devez jouer et tout donner.»

«Monstre à deux têtes»

Questionné sur ce qui rendait les Raptors dangereux, l'entraîneur-chef des Cavaliers, Tyronn Lue, a pointé vers le «monstre à deux têtes de Lowry et [DeMar] DeRozan».

«Ils sont excellents depuis trois ou quatre ans, a noté Lue. Ils transportent l'équipe sur leurs épaules et nous devons trouver un moyen de les contrer. Et ce ne sera pas la responsabilité d'un seul joueur, ce sera un travail d'équipe.»

Cherchant à varier un peu les atouts de l'équipe, les Raptors ont effectué des transactions pour améliorer leur défensive avant la date limite des transactions en février, mettant la main sur Serge Ibaka et P.J. Tucker.

Les Raptors et les Cavaliers ne se sont toujours pas affrontés avec leur formation actuelle sur le terrain.

«Les deux équipes sont différentes et c'est donc difficile de faire des projections basées sur les matchs précédents, même s'ils nous ont battus trois fois en début de campagne, a affirmé Casey. Le personnel a changé, mais nous faisons beaucoup la même chose.»

Les Raptors pourraient marquer beaucoup de points contre les Cavaliers, qui sont plus faibles défensivement que la saison dernière - sur papier. Casey demeure toutefois prudent.

«Ils ont une offensive qui fonctionne à plein régime. Ils vont tenter de marquer plus de points que vous chaque soir, a déclaré Casey. Et ils sont encore efficaces défensivement grâce à James, qui excelle pour lire le jeu et aider ses coéquipiers. Je ne veux pas me fier aux chiffres.»

Depuis trois ans, les Cavaliers ont un dossier de 15-1 à domicile en séries face à des adversaires de leur association.

Au tour de Paul Pierce de tirer sa révérence

Paul Pierce a marqué l'histoire de la NBA,... - image 3.0

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Paul Pierce a marqué l'histoire de la NBA, en tout cas, celle des Celtics.

Après Kobe Bryant et Tim Duncan en 2016, une autre vedette des années 2000, Paul Pierce, ancien joueur-emblématique des Celtics, a fait ses adieux à la NBA dimanche à la suite de l'élimination des Clippers par le Jazz de l'Utah dès le premier tour des séries éliminatoires.

À 39 ans, «The Truth» (littéralement la vérité) s'est démené lors d'un septième match capital pour la franchise de Los Angeles : en 22 minutes, il a marqué six points et fait frémir le Staples Center plus d'une fois, mais il n'a pu empêcher les Clippers de sombrer (104-91).

«C'est bien sûr décevant d'être éliminé, mais il faut reconnaître que le Jazz était meilleur que nous. J'aurais bien aimé avoir une fin à la Peyton Manning, mais ce n'était pas possible», a-t-il indiqué en référence à l'ancien quart-arrière des Broncos de Denver parti à la retraite après avoir remporté le Super Bowl en 2016.

«J'ai eu la chance de jouer mon dernier match devant ma famille, mes amis, mes proches», a insisté l'ailier à l'éternel bandeau en éponge.

Il n'a pas le palmarès de Michael Jordan ou de Kobe Bryant, mais Pierce a marqué l'histoire de la NBA, en tout cas, celle des Celtics.

Sous son impulsion, la franchise à l'uniforme vert a renoué avec le succès à la fin des années 2000 : en 2008, il lui a offert son 17e - et dernier - sacre, en mettant fin à 22 ans d'attente et d'insuccès.

Deux ans plus tard, il conduit à nouveau les Celtics en finale, mais les Lakers de Kobe Bryant les terrassent au terme d'un septième match étouffant.

Un contrat symbolique?

Signe que Pierce est à jamais associé à l'histoire des Celtics, ses adieux à la NBA avaient eu lieu - symboliquement - le 5 février dernier, lors de sa dernière visite à Boston.

Même s'il a porté l'uniforme des Nets de Brooklyn (2013-14), des Wizards de Washington (2014-15) et depuis 2015 des Clippers de Los Angeles, où il a retrouvé Doc Rivers, l'entraîneur de ses plus belles années avec les Celtics, Pierce est toujours révéré à Boston.

On prête même aux Celtics l'intention de lui faire signer un dernier contrat, purement honorifique, pour que le deuxième meilleur marqueur de l'histoire de la franchise prenne officiellement sa retraite en tant que Celtic.




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