Transat: bientôt des réponses à toutes les questions

L'Arkema n'est plus qu'à 550 kilomètres de l'arrivée, mais... (Fournie par la Transat Québec-Saint-Malo)

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L'Arkema n'est plus qu'à 550 kilomètres de l'arrivée, mais les conditions météorologiques ont ralenti sa progression.

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(Québec) Par combien de temps le Spindrift2 battra-t-il le record de la compétition? Qui de l'Arkema, du French Tech Rennes Saint-Malo ou du Ciela Village remportera la course chez les Multi50? Si tout se déroule comme prévu, ces questions trouveront réponse mardi...

Selon les dernières estimations transmises au Soleil en début de soirée, lundi, le Spindrift 2 arrivera à Saint-Malo entre 14h et 16h (heure du Québec), tandis que le premier Multi50 croisera le fil d'arrivée autour de 17h. 

En présumant de la justesse de ces prévisions, le Spindrift 2 pulvérisera le record détenu par le Fujicolor II de Loïck Peyron depuis 1996, soit 7 jours, 20 heures et 24 minutes. S'il arrive à 14h, son temps sera de 5 jours et 22 heures! Il avait déjà moins de 400 kilomètres à franchir à 22h, lundi, alors qu'il s'apprêtait à devancer l'Arkema.

Les quatre voiliers en tête de la Transat Québec-Saint-Malo ont ralenti la cadence dans les dernières heures, légèrement embourbés dans le «petit temps» annoncé, au sud de l'Irlande et dans la Manche. Ils réussissent malgré tout à faire bon vent. Près de 30 km/h pour le géant, entre 15 et 20 pour les Multi50.

Dans cette classe, l'Arkema devance toujours ses deux ennemis. Le French Tech Rennes Saint-Malo et Ciela Village demeurent dans le coup, respectivement à 60 et 80 kilomètres du meneur. Le temps commence à leur manquer, toutefois.

D'autant plus que Lalou Roucayrol et sa bande semblent déterminés à ne rien leur accorder. «On avance malgré le pré et la pétole! [...] Moral à bloc et plus motivé que jamais! On fonce! L'équipage tourne à plein régime, chacun a sa tâche», a écrit le skipper dans son journal de bord, lundi.

Intimidant Tales 2

L'équipe espagnole du Tales 2 poursuit sa domination chez les monocoques de la Class40. Elle a profité des 24 dernières heures pour distancer le voilier britannique Imerys, aux prises avec un spi défectueux. À 22h, Gonzalo Botin détenait une avance de 62,5 km sur Phil Sharp, sa plus confortable depuis le début de la course.

Les adversaires du bateau espagnol continuent d'admirer sa vitesse pure, visiblement intimidante. Dans le journal de bord du Région Normandie (8e), un équipier anonyme y est allé d'une louange sous forme de blague. «Ces sacrés Espagnols doivent avoir sacrément faim pour vouloir arriver si vite! Je savais que la crise sévissait chez eux, mais à ce point...» a écrit l'homme, qu'on présume être le skipper Benoît Charron, rigolo depuis le début de cette Transat.

Pour le Tales 2, la principale menace semblait lundi soir venir du Solidaires en Peloton-ARSEP. Le voilier de Thibaut Vauchel-Camus a effectué une belle poussée dans les 24 dernières heures, passant de la cinquième à la troisième place. Le voilà en belle position, à 64 km de Botin, dans le sillon de Sharp. Le Tales 2 se trouvait lundi soir à 1475 km de Saint-Malo.

Par ailleurs, les cinq membres d'équipage du Musandam Oman Sail, qui a chaviré dimanche à 800 kilomètres des côtes de Terre-Neuve, étaient toujours lundi soir à bord du cargo qui les ramène au pays. On devrait connaître la suite de l'histoire mardi. Des premières photos du trimaran après l'accident ont fait surface sur Twitter, lundi soir.

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