Julie Dionne à la barre du R et O

En plus d'être à la tête du programme... (Le Soleil, Pascal Ratthé)

Agrandir

En plus d'être à la tête du programme d'excellence sportive, Julie Dionne sera également directrice adjointe du Service des activités sportives de l'Université Laval.

Le Soleil, Pascal Ratthé

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Le programme d'excellence sportive de l'Université Laval a un nouveau capitaine à bord. L'ancienne entraîneure-chef des Dynamiques du Cégep de Sainte-Foy et basketteuse du Rouge et Or, Julie Dionne, prendra la relève de Gilles Lépine, qui a occupé cette fonction au cours des 12 dernières années.

Jusqu'à récemment directrice générale du Réseau du sport étudiant du Québec de la région de Québec et Chaudière-Appalaches, Julie Dionne effectue donc un retour dans le giron du Rouge et Or, elle qui combinera également la tâche de directrice adjointe du Service des activités sportives de l'Université Laval.

«À la fin de ma carrière d'athlète et d'entraîneure, j'avais comme aspiration de travailler un jour pour le PEPS, de pouvoir travailler pour le Rouge et Or, alors pour moi, c'est vraiment une belle opportunité qui m'est offerte», a indiqué Dionne qui, comme Gilles Lépine avant elle, arrive de «la bonne école» du RSEQ.

Son expérience d'entraîneure, mais aussi de gestionnaire auprès du RSEQ, ont fait d'elle la candidate idéale pour prendre la relève de Gilles Lépine, et ce, devant de nombreux postulants pancanadiens, dont certains venant de l'intérieur de l'Université Laval, a indiqué le directeur du Service des activités sportives (SAS), Christian Gagnon.

«C'est une travaillante, une battante. Elle a été capitaine. Elle a été une leader partout où elle est passée. Elle a beaucoup travaillé son coffre à outils aussi du point de vue de l'administration. Elle provient du coaching. C'est une maniaque de sports. Ç'a été un no brainer quand c'est arrivé au niveau du comité de sélection. Ç'a été unanime. On aime son dynamisme. Le Rouge et Or a une belle tradition, mais il faut continuer de porter le flambeau bien haut. Je pense que Julie, c'est la personne toute désignée pour ça», a indiqué le grand patron du SAS.

Épaulée par Marquis

Dionne sera épaulée dans ses nouvelles fonctions par son ancienne entraîneure avec l'équipe féminine de basketball du Rouge et Or, Linda Marquis. Cette dernière a choisi de ne pas postuler comme directrice du programme du Rouge et Or, préférant apporter son concours à la nouvelle arrivante.

«Linda apprend son métier depuis un an. On l'a vue à SIC [Sports interuniversitaire canadien], au RSEQ, dans les meetings. C'est une femme très respectée. C'est un must pour nous. De pouvoir mettre le chien et le dynamisme de Julie avec Linda, c'est, pour moi, vraiment excitant. Parce que c'était une grosse pointure à remplacer, Gilles. Il a été là 12 ans. Il en a mené large, il en a fait beaucoup...» a laissé entendre Gagnon, qui forme désormais l'équipe de direction du SAS avec ses adjoints Daniel Veilleux, Jacques Ferland et Julie Dionne.

Cette dernière n'entend pas bouleverser le programme du Rouge et Or dans l'immédiat. Parmi ses priorités, rencontrer ses nouveaux collaborateurs et comprendre les rouages de la machine.

«C'est quand même agréable d'arriver dans un programme qui est en bonne santé. Ce que je vois, comme défi, c'est de prendre le temps de m'approprier les dossiers en place, de continuer de faire rayonner. La première année va beaucoup me servir à établir mon réseau de contacts et de prendre le temps de m'asseoir avec tous les entraîneurs et le personnel en place pour voir leurs besoins, ce qu'ils attendent de moi, afin d'établir des objectifs et un plan de match», a-t-elle conclu.

Ouvert au hockey, mais pas pour demain!

Le directeur du Service des activités sportives de l'Université Laval, Christian Gagnon, ne s'objecte pas à l'idée d'ajouter, dans un avenir plus ou moins rapproché, des formations de hockey féminin et masculin au programme du Rouge et Or. Un tel ajout passera toutefois nécessairement par la rénovation des glaces du PEPS, affirme-t-il.

Possédant des installations vieilles de 45 ans, le PEPS devra se refaire une beauté avant que la direction du SAS n'envisage même la possibilité d'implanter des équipes de hockey dans son programme d'excellence. Christian Gagnon espère pouvoir procéder à de telles rénovations d'ici deux ou trois ans.

«L'aréna a 45 ans. Ça va prendre plusieurs millions pour rénover dans les deux prochaines années. Et il ne faut pas oublier qu'il y a des centaines d'équipes intramuros qui jouent là. Il faudrait regarder ça avec la Ville. Mais on en est vraiment pas là», a estimé Gagnon, dont la priorité est de consolider les équipes du Rouge et Or déjà en place.

L'ajout d'équipes féminine et masculine de hockey universitaire, une avenue qui gagne de plus en plus de popularité auprès de nombreux athlètes, poserait également des problèmes du point de vue organisationnel. À quatre, l'équipe de direction du SAS ne suffirait pas à gérer la charge additionnelle de travail.

«Si on partait le hockey là, il faudrait revoir bien des choses. On est quatre à s'occuper de 450 étudiants-athlètes, à gérer des millions. Avec le hockey en plus, on ne pourrait pas rester comme on est là. Il faudrait aussi penser à rénover notre salle de musculation, qui serait désuète...» a laissé entendre Gagnon, néanmoins ouvert à l'idée.

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer