Le Rouge et Or volleyball a un défi de taille d'entrée de jeu

L'entraîneur-chef Pascal Clément et sa troupe du Rouge... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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L'entraîneur-chef Pascal Clément et sa troupe du Rouge et Or sont conscients que la route ne sera pas facile au championnat canadien universitaire de volleyball.

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(Québec) Une lourde commande attend le Rouge et Or de l'Université Laval, jeudi, en ouverture du Championnat SIC de volleyball masculin. Même si les Golden Bears de l'Alberta occupent le sixième rang du tableau des favoris, ils forment une des équipes à battre de la compétition disputée à l'Université McMaster, à Hamilton (Ontario).

«C'est un adversaire costaud, absolument. Ils ont trébuché en demi-finale de leur conférence contre Trinity Western, qui n'est pas n'importe qui non plus. Ils n'en sont pas une moins bonne équipe pour autant. Pour moi, il n'y a jamais eu de doute toute la saison à l'effet que les équipes à battre seraient Alberta, McMaster et Trinity», estimait Clément, dont le groupe est classé troisième en raison de son titre du RSEQ.

La mission du Rouge et Or, qui en est à une 19e présence de suite au Canadien, sera de maîtriser l'offensive albertaine et d'éloigner le ballon du passeur Brett Walsh, nommé joueur par excellence, mercredi. Membre de l'équipe nationale B, il a mené les Golden Bears au titre national en 2014 et 2015. Depuis 2005, l'Alberta a gagné cinq championnats, contre un pour l'UL (2013), qui a placé le libéro Vincent Thibault-Bernier sur la deuxième équipe d'étoiles et le passeur Ethan Ellison sur celle des recrues.

Passeur un peu magicien

«La barre est très haute, on n'est pas exposé beaucoup à ce niveau en saison. Nous avons eu une finale émotive et très relevée contre Montréal, mais il reste que physiquement, on n'est pas opposé souvent à ce genre de gabarit dans notre conférence. Alberta possède un potentiel offensif impressionnant à cause des qualités athlétiques de leur passeur, qui a la capacité d'effectuer des jeux exceptionnels, de diversifier leur attaque. Il est un peu magicien, mettons...» indiquait Clément, dont le propre passeur en est à ses premières armes au Canadien.

«Dès qu'on a su qu'on jouait contre l'Alberta, le mot d'ordre a été de se dire qu'on n'allait pas dans un championnat canadien pour avoir la route facile, ça n'a jamais été cas. Il s'agit d'un bon défi qui nous attend, comme le fut le deuxième match de la finale de conférence et qu'on a relevé avec brio. On devra exceller au service et jouer avec agressivité pour ralentir l'offensive de l'adversaire et en éloignant leur passeur le plus possible», résumait celui qui a l'impression de retrouver l'environnement du vieux PEPS dans le petit gymnase de McMaster.

Clément, un homme au ton franc et direct, n'est pas défaitiste, mais il ne tombe pas dans la partisanerie à outrance. «Je n'ai pas le goût de tenir le discours de fan du Canadien de Montréal qui dit qu'on va gagner la Coupe Stanley à chaque année... Le fait demeure qu'on fera face à un très gros défi et qu'il faudra jouer du très bon volleyball pour passer à travers une machine offensive comme l'Alberta. Mais sur un match, et on l'a vu par le passé, le volleyball permet le changement de rythme. On l'a vécu contre nous et on l'a fait vivre à d'autres...»

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