Et de trois pour Rosberg

Même si Nico Rosberg a remporté les trois... (AP, Luca Bruno)

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Même si Nico Rosberg a remporté les trois dernières courses du calendrier et a obtenu les six dernières poles positions, il a concédé le titre de champion du monde à son coéquipier chez Mercedes, Lewis Hamilton.

AP, Luca Bruno

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Associated Press
Abou Dhabi

Nico Rosberg a profité d'une gestion hasardeuse des gommes de son coéquipier chez Mercedes et champion du monde en 2015, Lewis Hamilton, pour le devancer au fil d'arrivée du Grand Prix d'Abou Dhabi, dimanche, terminant ainsi la saison de Formule 1 avec une troisième victoire d'affilée.

L'Allemand a devancé le Britannique par 8,2 secondes sur le circuit de Yas Marina, réalisant du même coup le 12e doublé de Mercedes cette saison, un record en F1.

Kimi Raikkönen, sur Ferrari, a complété le podium, devant son coéquipier Sebastian Vettel. L'Allemand s'élançait pourtant de la 15e place sur la grille de départ. Les pilotes de Force India, Sergio Perez et Nico Hulkenberg, se sont emparés des cinquième et septième positions, étant séparés par la Red Bull de Daniel Ricciardo.

Felipe Massa, sur Williams, a terminé l'épreuve au huitième échelon. Romain Grosjean, qui disputait sa dernière course avec Lotus, a suivi en neuvième place, et Daniil Kvyat, sur Red Bull, a complété le top 10.

«Pas besoin de vacances»

Rosberg a terminé sa saison sur les chapeaux de roues, ayant remporté les trois dernières courses du calendrier et s'étant adjugé les six dernières poles positions. C'était toutefois trop tard pour l'Allemand, qui a concédé le titre de champion du monde à Hamilton.

«Je suis exalté par la façon dont la saison s'est terminée, s'est exclamé Rosberg. J'aimerais que la prochaine saison commence demain matin, car je n'ai pas besoin de vacances. Je vais essayer de poursuivre sur cette lancée la saison prochaine. Je suis certain que l'équipe nous fournira une autre excellente voiture.»

Rosberg s'est élancé de la pole et a creusé l'écart à 4,7 secondes devant Hamilton avant la première fenêtre d'arrêts aux puits. Les pneus de l'Allemand se sont dégradés rapidement lors de son deuxième passage, permettant à Hamilton de rétrécir l'écart de 7,1 à 1,3 seconde au 15e tour de l'épreuve qui en comptait 55.

À ce moment-là, la victoire était à la portée de tous. En conséquence, Hamilton a signalé son intention de rentrer immédiatement aux puits afin de mettre la table pour une fin de course excitante. Son équipe a plutôt choisi de le laisser en piste pour 10 autres tours.

Après cette séquence, Hamilton a demandé à son ingénieur s'il pourrait tenter de se rendre jusqu'au bout sur le même train de pneus, alors que Rosberg venait de procéder au changement. Son équipe lui a alors dit sans détour que «ça ne fonctionnerait pas».

Versions contradictoires

Les versions de cette histoire étaient contradictoires après la course. Le directeur de l'équipe Mercedes, Toto Wolff, a déclaré que «nous avons permis à Lewis de choisir les gommes qu'il souhaitait avoir pour son dernier arrêt aux puits», mais Hamilton a rétorqué que «l'équipe avait pris la décision finale».

«En y songeant un peu, après que Nico soit entré aux puits, j'aurais dû ralentir la cadence pour préserver davantage mes pneus, a expliqué Hamilton. Les pneus étaient encore bons vers la fin. Ainsi, je crois sincèrement que j'aurais pu les conserver jusqu'au bout. Attendre aussi longtemps n'a de toute évidence pas été le bon choix. Une partie de moi aurait aimé que je reste en piste jusqu'à la fin», a-t-il ajouté.

Wolff a répliqué que «même si la voiture était plus légère, [les pneus] n'auraient pas duré jusqu'au bout».

Alonso assure vouloir revenir en 2016

Fernando Alonso a mis un terme aux rumeurs voulant qu'il annonce bientôt sa retraite de la Formule 1 en déclarant «que je vais encore piloter, à 100 %». L'Espagnol a connu une autre course difficile, dimanche, au Grand Prix d'Abou Dhabi, où il a écopé une pénalité pour avoir provoqué une collision au premier virage. Alonso y est allé d'une boutade envers la décision des commissaires de course après l'épreuve en la qualifiant de «symbole frappant des problèmes du sport». En piste, il a aussi confié sur les ondes de la radio de son équipe qu'il souhaitait abandonner puisqu'il n'y avait aucune raison valable de continuer, démontrant une fois de plus sa frustration au cours d'une saison où McLaren était de toute évidence loin d'être dans le coup. 

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