Le pari des Spurs

LaMarcus Aldridge va tenter de prêter main forte... (AP, Darren Abate)

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LaMarcus Aldridge va tenter de prêter main forte à Tony Parker, victime de blessures à répétition la saison dernière, dans l'espoir de permettre aux Spurs de reconquérir le championnat de la NBA.

AP, Darren Abate

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Agence France-Presse
Los Angeles

Tim Duncan aura 40 ans en avril 2016 et Tony Parker sort d'une saison décevante, mais la principale interrogation pour San Antonio en 2015-2016 concerne la recrue LaMarcus Aldridge : peut-il vraiment devenir un Spurs?

Une fois n'est pas coutume, les Spurs ont réussi «LE» coup de l'intersaison avec l'arrivée de LaMarcus Aldridge pour oublier une décevante saison 2014-2015 et pour préparer l'avenir.

Il n'a peut-être pas le palmarès de LeBron James ou le renom de Carmelo Anthony, joueurs-clefs du précédent marché des transferts, Aldridge n'en était pas moins le joueur le plus convoité cet été.

Après neuf saisons à Portland et des échecs répétés en séries éliminatoires, «LMA», 30 ans, a choisi les Spurs de San Antonio, les champions de la NBA en 2014 stoppés dès le premier tour des séries, la saison dernière.

Aldridge a fait le choix du coeur, celui du retour dans le Texas, où il est né et où vivent sa mère et ses deux fils. «Je vois beaucoup plus ma famille, j'ai pu assister à des matchs de foot de mes fils, quelque chose que je n'avais jamais pu faire avant», a-t-il expliqué.

Aldridge a aussi fait le choix de la raison en rejoignant une équipe qui a remporté cinq championnats de la NBA depuis 1999 et qui fait encore partie des prétendants sérieux au sacre en juin 2016, à l'instar de Golden State, Cleveland et Oklahoma City.

Alors que l'inusable Tim Duncan et que Manu Ginobili disputent peut-être leur dernière saison, tandis que Parker, victime de blessures à répétition la saison dernière, commence à faire son âge, les Spurs ont récupéré au nez et à la barbe des Lakers de Los Angeles - pour un salaire de 20 millions $ - un joueur qui, depuis ses débuts dans la NBA, tourne à des moyennes de 19,4 points et 8,4 rebonds par match. «C'est LaMarcus Aldridge, il va faire du bon boulot, j'en ai aucun doute», a assuré Gregg Popovich, l'emblématique entraîneur des Spurs.

Mais ce recrutement - inédit dans l'histoire récente des Spurs qui préfèrent parier sur des joueurs d'avenir ou faire leur marché à l'étranger - suscite du scepticisme.

Abonné aux séries

Alors qu'il était l'étoile incontestée des Trail Blazers de Portland, Aldridge doit maintenant apprendre à partager la lumière et le contrôle du ballon et, plus important encore, à intégrer la philosophie des Spurs.

«À Portland, je savais comment tout fonctionnait, tout était conçu en fonction de moi. J'ai encore beaucoup de choses à apprendre, chacun doit faire des efforts», a-t-il reconnu.

«Si les gens qui ont mené les Spurs à tant de succès ne pensaient pas que je pourrais m'intégrer dans leur système de jeu, je ne serais pas là», a lancé sans hésiter le pivot de 2,11 m, sélectionné à quatre reprises pour le Match des étoiles.

Fidèle à ses habitudes, «Pop» a prévenu qu'il allait ménager Aldridge, comme tous ses joueurs-clefs, durant la saison régulière. Aldridge n'a pas caché qu'il préférait jouer le plus possible, mais il sait aussi ce que doit San Antonio au tout-puissant Popovich. 

Depuis 1997, les Spurs ont remporté 68 % de leurs matchs réguliers et ont toujours participé aux séries éliminatoires.

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