Un «Bleuet» chef d'équipe d'un jour de Denny Hamlin

Michaël Lavoie (à droite), un pilote de Chicoutimi,... (Le Soleil, Caroline Grégoire)

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Michaël Lavoie (à droite), un pilote de Chicoutimi, s'est occupé de la voiture de la vedette de NASCAR Denny Hamlin en tant que chef d'équipe d'un jour.

Le Soleil, Caroline Grégoire

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(Québec) Michaël Lavoie a vécu des moments qu'il n'oubliera pas de sitôt, samedi, alors qu'il a été le chef d'équipe d'un jour de Denny Hamlin.

Si Lavoie s'est retrouvé dans cette situation enviable, c'est qu'il a récemment vendu son auto de la série PASS à Dale Shaw, locateur du véhicule pour Hamlin. Shaw a imposé une agréable condition dans l'échange : que Lavoie et son équipe soient présents pour s'occuper de la voiture à l'Autodrome Chaudière.

«C'est une bonne expérience», a dit le pilote de Chicoutimi au Soleil. «C'est le fun pour mes gars, c'est une façon de les remercier. Ça fait 15 ans qu'ils me suivent. Là, ils ont la chance de travailler avec un des meilleurs pilotes de la planète. On s'amuse.»

Hamlin n'est pas venu à Vallée-Jonction pour se reposer, a témoigné Lavoie. La vedette de la Coupe Sprint, la grande ligue du NASCAR, est «un gagnant, venu pour gagner».

«Oui, il est payé pour être ici. Mais s'il s'est rendu en NASCAR, c'est pas parce que c'est un show off», a affirmé Lavoie. «C'est pas ses parents qui l'ont monté jusque-là. Il s'est fait repêcher parce qu'il était bon pilote. Il va rouler agressif.»

Hamlin est un «super bon gars», a ajouté Lavoie, qui l'a trouvé toutefois un peu timide. Mais quand il a été question de la voiture, le Floridien a été direct. «Il sait ce qu'il veut. Il donne des bons feedbacks. Il nous a aidés sur le set up, même s'il ne connaît pas ce type de voiture-là, car elle est complètement différente de celles qu'il a conduites dans sa carrière», a raconté Lavoie, qui a avoué au cours de l'entretien être un fan de Kevin Harvick, rival de Hamlin en NASCAR.

Lavoie a 30 ans. Il a commencé à rouler à l'adolescence dans son coin de pays. Mais les coûts liés à l'aventure l'ont forcé à s'exiler aux États-Unis, car son père «était tanné de payer». Il a alors travaillé pour Dale Shaw, alors que celui-ci roulait en NASCAR. Au sud de la frontière, pendant trois ans, Lavoie a donc appris l'anglais et les aspects mécaniques de la course. Il est désormais capable de fabriquer ses propres voitures.

Il a vendu son auto de série PASS après deux courses cette saison, mais il lui reste une voiture de la Série Sportsman Québec. Il compte faire une ou deux épreuves avec celle-ci, mais espère surtout relaxer un peu pour le reste de l'été, lui qui a une fille de près de trois ans.

Laperle pas impressionné

Pendant ce temps, Patrick Laperle ne se disait pas trop impressionné par la présence de Hamlin, qu'il voit simplement comme une «autre voiture à dépasser sur la piste». Il faut dire que l'expérimenté pilote de 39 ans a déjà fait une course contre Hamlin et Kyle Busch lors du 250 Oxford Plains Speedway, il y a quelques années.

Il a aussi affronté Busch lors des deux visites de ce dernier à Vallée-Jonction, en 2013 et en 2014. «Ça ne m'impressionne plus. Ils viennent jouer dans mon carré de sable», a blagué Laperle, considéré comme l'un des meilleurs pilotes québécois de stock-car.

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