Jonathan Meunier à «deux ou trois victoires» de l'UFC

Le promoteur Yohan Bérubé (à gauche) est convaincu... (Le Soleil, Patrice Laroche)

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Le promoteur Yohan Bérubé (à gauche) est convaincu que Jonathan Meunier peut tracer sa route jusqu'à l'UFC.

Le Soleil, Patrice Laroche

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(Québec) Jonathan Meunier aura beaucoup à perdre demain soir. Une défaite contre Loyd Galindo (5-3) viendrait jeter une tache sombre à sa fiche immaculée de 4-0 chez les pros. Mais plus que ça, elle pourrait nuire à son rêve d'atteindre l'UFC. Un rêve qu'il peut presque toucher.

Le combattant ultime de Québec affirme qu'il n'est plus qu'«à deux ou trois victoires» de faire partie de l'élite de son sport, ce qu'il compte réussir d'ici la fin 2015. Il doit d'abord venir à bout de Galindo, un Français qui habite Montréal, mais surtout «un adversaire redoutable», dit Meunier. Les deux hommes sont les têtes d'affiche du quatrième gala de la Ligue d'Arts Martiaux Mixtes du Québec.

Si les portes de l'Ultimate Fighting Championship semblent s'ouvrir devant Meunier, c'est entre autres parce qu'il s'est rendu jusqu'à la fin des auditions de l'émission The Ultimate Fighter, une téléréalité américaine présentée sur les ondes de FOX Sports. Malheureusement, les producteurs ont préféré ne pas faire appel aux athlètes de sa catégorie de poids (170 livres).

Loin d'être déçu, Meunier affirme que ces moments passés à Las Vegas lui ont permis de rencontrer des gens influents dans l'UFC. «Sa voie est tracée», estime Yohan Bérubé, le promoteur de la soirée de demain.

Une chose est sûre : Meunier est sans pitié dans l'octogone. Il a remporté ses quatre combats professionnels par K.-O. dès le premier round et dit être sur une séquence de 15 ou 16 victoires avant la limite en comptant ses derniers duels amateurs. «J'ai perdu le compte», lance-t-il en riant.

Lorsque Le Soleil lui a parlé, mercredi, Meunier était en processus de «sevrage» afin d'atteindre les 170 livres. Le grand gaillard de 6'3'' pèse 189 livres «au naturel». Cette semaine de diète «est désagréable», admet le pugiliste, qui ne compte pas trop se goinfrer après la pesée, aujourd'hui. «On a toujours le droit de manger ce qu'on veut, mais un athlète intelligent va adapter son alimentation», explique-t-il. «Le chemin n'est pas terminé.»

Aussi homme d'affaires

Meunier fait aussi son chemin en affaires. L'homme de 27 ans possède depuis cinq ans une boutique de linge et de tatouages, District, située sur la rue Racine, à Québec. District, c'est aussi son surnom de combattant. Il lui vient des six mois qu'il a passés au Mexique, dans une famille qui habitait le Distrito Federal - l'agglomération de Mexico -, alors qu'il avait 18 ans.

Le quatrième gala de la Ligue d'Arts Martiaux Mixtes du Québec présentera 10 combats. En plus de la finale entre Meunier et Galindo, Marc-André Barriault (2-0) et Didier Brassard (premier combat professionnel), deux gars de Québec, seront les principales attractions locales. Le tout débute à 19h30 au Centre sportif de Sainte-Foy (930, avenue Roland-Beaudin).

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