Lac-Beauport accueillera la première compétition de Psicobloc au Canada

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(Québec) Des grimpeurs de niveau international sont attendus à la première compétition de Psicobloc de l'histoire du Canada, du 3 au 5 juillet, à Lac-Beauport.

«Ce sera un des événements les plus marquants de l'histoire de l'escalade au Québec», prédit l'alpiniste François-Guy Thivierge. Il n'hésite d'ailleurs pas à faire un parallèle entre ce nouveau sport et le Crashed Ice, du moins pour son côté spectaculaire.

Le principe est simple... et angoissant. Deux grimpeurs se trouvent côte à côte sur un mur d'escalade de 32 pieds, dont la dernière section est presque parallèle au sol. Les participants ne sont pas attachés. Sous eux, une piscine. Le premier arrivé en haut l'emporte. Une course qui allie vitesse, prouesses techniques et un grand risque de splash.

«Ça va être extrême. Ça va être fou. Ça va être malade», s'enthousiasme le grimpeur, qui a déjà hâte de tenter l'expérience. «C'est une des plus belles vitrines pour l'escalade, un sport qui a souvent été mis de côté dans les médias.»

«C'est le futur de l'escalade», croit pour sa part Dung Nguyen, représentant technique de la Fédération de la montagne et de l'escalade. «Mon idéal, c'est qu'un jour il y ait un petit mur de 10 pieds à côté de toutes les piscines extérieures, dans les cours.»

Thivierge raconte avoir eu le coup de foudre pour cette compétition lors d'un voyage dans l'Utah, où le premier événement du genre en Amérique a eu lieu, en 2013. Tout de suite, il s'est imaginé pareil décor au Centre national d'entraînement acrobatique Yves La Roche, à Lac-Beauport.

Dix-huit hommes et dix-huit femmes, des pros, ont été invités. Pour l'instant, il n'existe pas de championnat de Psicobloc. Les grimpeurs ont donc été choisis selon des classements de circuits nationaux et internationaux de disciplines similaires, explique Nguyen. «On veut s'assurer qu'ils ont le niveau d'habiletés pour participer à la compétition. [...] On a des athlètes qui vont venir des États-Unis, de l'Europe et d'Amérique du Sud», dit-il. 

Grandes ambitions

Chaque catégorie (hommes et femmes) comptera 32 participants. Il reste donc 14 places pour les hommes et autant pour les femmes. Celles-ci seront comblées lors des qualifications «ouvertes» du vendredi 3 juillet. Les deux gagnants des grandes finales recevront 2000 $.

Sébastien Lazure, le champion québécois en bloc - duquel le Psicobloc est un dérivé -, sera de la partie. François-Guy Thivierge affirme aussi que deux vedettes internationales de l'escalade devraient être présentes. 

L'alpiniste québécois, reconnu pour avoir grimpé les plus hauts sommets du monde, a d'ailleurs de grandes ambitions pour son nouveau projet. En plus d'affirmer que l'épreuve sera de retour année après année, il espère créer un championnat canadien qui s'arrêterait dans quatre grandes villes du pays. «Ça se jase. On a pris le nom de Psicobloc Canada. Ce n'est pas pour rien.»

Des billets sont déjà en prévente sur le site laruche.com. Thivierge espère attirer «au moins» 5000 personnes pendant les trois jours de compétition. Une zone d'animation proposera des activités pour toute la famille, dont une glissade d'eau de 300 mètres. Monsieur et madame Tout-le-monde pourront aussi tenter leur chance sur le mur du Psicobloc en version plus accessible pour les néophytes.

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