Dojo de Beauport: 50 ans de judo et ça continue!

Fondateur et toujours directeur technique du Dojo de... (Le Soleil, Erick Labbé)

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Fondateur et toujours directeur technique du Dojo de Beauport, Daniel Tabouret (à droite) a confié la présidence des festivités du 50e anniversaire au premier président du club, Jean-Marc Giguère.

Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) Même après un demi-siècle d'existence, le Dojo de Beauport reste tourné vers l'avenir. Le maître des lieux veut ouvrir ses portes encore plus grand sur la région et le monde entier, tout en perpétuant l'aventure olympique.

L'institution de l'avenue Saint-Clément, à Beauport, a bâti sa réputation sur l'excellence de son instruction en judo, la discipline du fondateur et directeur technique, Daniel Tabouret. Arrivé de France en 1962, il s'est d'abord intégré au club d'Albert Dehem, rue Sainte-Claire, dans le quartier Saint-Jean-Baptiste. Avant de faire pousser sa propre branche, dès 1965, dans l'ancienne ville de Giffard.

Quelque 10 000 personnes ont depuis reçu les conseils des 53 professeurs s'étant relayés au fil des 50 ans pour enseigner judo, aïkido, kobudo, jiujitsu et iaïdo. Dans les écoles ou au club, qui a survécu à deux déménagements. Le dernier en 1984 dans la caserne désertée par les pompiers de Giffard, après la fusion avec Beauport.

Des athlètes olympiques

Ce qui en fait le plus vieux club actif de judo dans la région de Québec, troisième dans la province. La capitale abritait 26 dojos en 1976; il n'en reste que huit.

Le Dojo de Beauport a certifié 180 ceintures noires. Desquels quatre athlètes olympiques : Patrick Roberge (1992), Sophie Roberge (2000), Catherine Roberge (2004) et Antoine Valois-Fortier, médaillé de bronze aux Jeux de 2012. Leurs héritiers s'appellent Julien Frascadore, Nicolas Turbide et Catherine Bonsant. «Des bons crus qui vont prendre de la valeur», prédit Tabouret.

Échanges mondiaux

Mais Tabouret prévoit encore beaucoup de succès pour Valois-Fortier. «Antoine s'entraîne tous les jours. Pour lui, il n'y a pas de dimanche», affirme l'homme de bientôt 76 ans qui s'active aussi sur le tapis chaque jour. «Ce n'est pas réservé aux jeunes!» assure-t-il, même si les trois quarts de ses 500 membres actuels sont des enfants.

«On veut consolider notre action dans les écoles», explique Tabouret, à propos des projets d'avenir. «Dans un pays comme le Japon, le judo est obligatoire dans les écoles», souligne-t-il. L'homme insiste sur l'importance d'échanger avec des dojos partout dans le monde, autant au Japon qu'en France, en Belgique ou en Suisse.

Pour le 50e anniversaire, des retrouvailles gastronomiques sont organisées le 10 avril, à l'École hôtelière de la Capitale, où Tabouret a déjà enseigné. Il en coûte 80 $ le couvert.

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