Patinage de vitesse: Laurent Dubreuil médaillé d'argent à Berlin

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(Québec) Laurent Dubreuil avait mis presque trois ans en Coupe du monde avant d'enfiler sa première médaille. Mais cela ne lui aura pas pris deux semaines avant de remonter sur le podium. Vendredi, à Berlin, il a pris le deuxième rang au 500 mètres.

«Ça va ouvrir les yeux de plusieurs. Ils devront s'habituer, parce que j'ai encore 10 ans de carrière devant moi. Ce n'est que le début!» a lancé le patineur de vitesse sur longue piste de Saint-Étienne-de-Lauzon. Le Soleil l'a joint par Skype, dans sa chambre d'hôtel.

Repu et douché. Même si le Néerlandais Jan Smeekens venait juste de faire sa course reprise, pour conclure la journée à l'anneau du Sportforum. «Je n'ai même pas encore ma médaille! s'esclaffe-t-il. Smeekens a décidé de faire un reskate, mais ç'allait juste après la poursuite par équipe. Moi, j'avais faim, alors je suis retourné à l'hôtel. Je l'ai regardé à la télé.»

Estimant détenir la position la moins stressante sur le podium - «Tu ne perds ni l'or ni ta médaille»-, Dubreuil s'avérait de toute façon «tellement satisfait». Il a enregistré un chrono de 35,09 secondes, huit centièmes derrière le Polonais Artur Was (35,01). Le Néerlandais Michel Mulder (35,12) le suivait de près. Smeekens (35,50) a pris le 14e rang.

«C'est facile d'être confiant en ce moment, mais je suis convaincu que si je fais une course parfaite, je bats tout le monde», enchaîne Dubreuil. «Celle d'aujourd'hui a été presque parfaite, mais pas parfaite.» Il précise qu'au moins sept ou huit autres compétiteurs peuvent prétendre aux mêmes succès.

«Je ne suis pas surpris. Dans ma tête, ça confirme ma médaille de la Corée», poursuit l'auteur d'une troisième place, à Séoul, le 23 novembre. «J'ai eu un meilleur départ ici, mais j'ai déjà eu des meilleurs départs dans ma carrière. J'ai quand même eu un peu de mal sur mes premiers pas, les 30 ou 40 premiers mètres», explique celui qui dit ne pas avoir été déconcentré par son faux départ, même s'il s'agit de son troisième en sept courses d'importance cette saison.

L'Albertain Gilmore Junio (35,28), qui avait cédé sa place à Denny Morrison au 1000 m des Jeux olympiques de Sotchi, a pris le huitième rang.

LA CHASSE À WAS

Un deuxième affrontement de 500 m a lieu dimanche, toujours sur la glace berlinoise. Avec cinq fois le top huit et deux médailles en poche, Dubreuil se classe troisième au cumulatif de la saison. Les deuxième et cinquième positions ne sont séparées que par 24 points, tout juste une 11e place.

Pour la première fois de sa carrière chez les seniors, Dubreuil prendra le départ dans la dernière paire, aux côtés de Was. Le duo sur qui tous les yeux des spectateurs et tous les objectifs des caméras sont rivés.

«Je l'ai déjà fait chez les juniors et c'est vraiment plaisant. Parce que quand tu franchis la ligne, tu regardes le tableau et tu sais où tu finis», fait valoir le patineur de 22 ans. Puis de conclure: «Et à 200 livres, Artur, c'est une belle cible. Je vais essayer d'aller le chercher au changement de corridor, où c'est ma force», se régale-t-il d'avance.

La première moitié du calendrier de la Coupe du monde se terminera la fin de semaine prochaine, à Heerenveen, aux Pays-Bas, dernier arrêt du circuit mondial en 2014 et quatrième de sept au total de la campagne.

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