Green promet de garder son calme

Draymond Green (à droite) ne veut pas revivre... (AP, Ben Margot)

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Draymond Green (à droite) ne veut pas revivre le cauchemar de l'an dernier, alors que sa suspension automatique pour conduite antisportive lors du cinquième match de la série finale a probablement privé Golden State du titre.

AP, Ben Margot

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Agence France-Presse
Cleveland

Draymond Green en est certain : suspendu pour le cinquième match de la série finale de 2016, il a coûté le titre à Golden State. Un an plus tard, alors que son équipe est bien  engagée pour remporter la finale de la NBA, il assure cette fois avoir trouvé la sérénité.

Dans le cinq majeur de Golden State qui a dominé les deux premiers matchs de la finale de 2017, il n'est pas le plus talentueux, le plus impressionnant physiquement ou le plus spectaculaire, mais Green, sélectionné au deuxième tour (35e rang) au repêchage de  2012, est indispensable.

L'ailier fort est la grande gueule des Warriors, le capitaine de route, le joueur à tout faire, le leader émotionnel qui se laisse parfois déborder par ses... émotions. Lors du quatrième duel de la finale de 2016, contre les Cavaliers de LeBron James, Green percute la super-étoile de Cleveland et se retrouve au sol.

Alors que Green tente de se relever, «King James» l'enjambe, un geste irrespectueux selon l'ailier de Golden State qui, furieux, repousse violemment son adversaire et écope d'une faute antisportive.

Comme il s'agissait de sa quatrième faute antisportive depuis le début des séries éliminatoires, il a écopé d'une suspension automatique d'un match et a changé complétement la dynamique de la finale.

Golden State, qui menait la série trois victoires à une, a perdu les trois derniers matchs, dont le cinquième à domicile sans Green (112-97).

«C'est probablement la chose la plus difficile que j'ai vécue dans ma vie. Si j'avais joué, c'est clair qu'on gagnait le match no 5. J'ai le sentiment que tout est de ma faute, complètement de ma faute», a expliqué le numéro 23 des Warriors dans un documentaire diffusé la fin de semaine dernière par la chaîne de télévision ESPN.

Même s'il estime qu'il «n'a pas du tout mal agi», Green est certain qu'un tel «pétage de plombs» ne se reproduira pas. «Ce n'est pas en jouant en flirtant avec les limites que je vais gagner le championnat de la NBA», a avancé Green, dimanche, après la deuxième victoire des Warriors. «Je crois que je suis plutôt quelqu'un d'intelligent. J'ai appris la leçon, je suis allé trop loin avant, on peut m'avoir une fois, pas deux», a-t-il assuré.

Alors que la finale de 2017 se déplace à Cleveland pour les deux prochains matchs, mercredi et vendredi, Green, 27 ans, s'attend à ce que les Cavaliers le provoquent et tentent de lui faire perdre son calme.

Mais l'intéressé a mûri et, surtout, son rôle a beaucoup évolué depuis l'arrivée de Kevin Durant. Green est beaucoup moins exposé, dans son rôle de gros bras, et Cleveland ne peut se concentrer uniquement sur lui, tant le potentiel offensif des Warriors est impressionnant avec Durant, Stephen Curry et Klay Thompson.

Ce qui ne veut pas dire qu'il a arrêté de provoquer ses adversaires avec son «trash-talking». «Quand on a des coéquipiers excellents comme les miens, qui me permettent d'utiliser mes émotions et de leur dire ce que je pense, tout est facile», a avancé Green, qui tourne à des moyennes de 13,4 points, 6,6 rebonds et 6,7 passes décisives par match dans les séries de 2017.




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