La Formule E passe un cap avec Villeneuve

Jacques Villeneuve est la tête d'affiche de la... (Photothèque Le Soleil)

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Jacques Villeneuve est la tête d'affiche de la deuxième saison de Formule E, qui aligne 20 monoplaces 100 % électriques capables d'atteindre 225 km/h.

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Agence France-Presse

Jacques Villeneuve, champion du monde de Formule 1 en 1997, est la tête d'affiche de la deuxième saison de Formule Électrique qui prenait son envol à Pékin dans la nuit de vendredi à samedi (4h, heure du Québec) pour se terminer en juillet à Londres.

«J'ai suivi de près la première saison et j'étais très excité par ces circuits urbains qui demandent un très haut niveau de pilotage. Je suis très heureux de faire partie de cette série», a expliqué Villeneuve dans un communiqué de l'écurie monégasque, Venturi Automobiles, qui l'a embauché.

La saison inaugurale de la Formule E, très soutenue par la Fédération internationale de l'automobile (FIA), a tenu ses promesses. Et l'arrivée d'un champion aussi populaire que le Québécois de 44 ans va lui permettre de passer encore un cap. Car le fils du regretté Gilles Villeneuve n'est pas là pour faire de la figuration.

«C'est très excitant de débuter la saison 2 avec autant de défis à relever», ajoute Gildo Pallanca Pastor, propriétaire de Venturi Automobiles depuis l'an 2000 et investisseur très impliqué dans le développement des voitures électriques. «Nous attaquons cette saison comme outsiders, mais nous sommes prêts à déjouer les pronostics», ajoute le patron de cette écurie parrainée par l'acteur américain Leonardo DiCaprio.

Villeneuve fait équipe avec le Français Stéphane Sarrazin, au sein d'un plateau de pilotes et d'écuries à grosse proportion francophone. Ainsi, les champions en titre, Renault e.dams, continuent à faire confiance à Nicolas Prost et au Suisse Sébastien Buemi, respectivement sixième et deuxième de la saison inaugurale. Une autre marque française, DS (Citroën) a décidé de se jeter à l'eau, en partenariat avec Virgin. Elle alignera aussi un Français, Jean-Éric Vergne, ancien pilote Toro Rosso en F1.

Les châssis sont les mêmes que l'an dernier, des Spark de fabrication française, soit 20 monoplaces 100 % électriques et capables d'atteindre les 225 km/h en ville. En revanche, la règlementation technique permet désormais aux équipes de développer leur propre moteur électrique. De quoi épicer les débats et permettre à des grands constructeurs comme Renault et Citroën de mettre en valeur l'étendue de leur savoir-faire autour d'une technologie d'avenir, cruciale pour l'avenir des grandes villes du monde.

Cette saison 2 recèle d'autres nouveautés qui vont rendre le feuilleton encore plus intéressant. Elle fera par exemple étape à Paris en avril, devant les Invalides. Et de nombreuses autres villes, comme Montréal, sont candidates pour l'avenir.

Hong Kong est déjà prévue pour la saison 3 et le buzz autour de la Formule E, sur les réseaux sociaux, est parfaitement canalisé par Alejandro Agag, le promoteur espagnol de cette nouvelle série de plus en plus populaire. Le tout en faisant par principe l'inverse de la F1 : préserver l'intérêt sportif, limiter les contraintes techniques, égaliser les chances et attirer de nouveaux fans. Car la Formule E se veut «branchée», moderne, amusante. Alors, elle a forcément de l'avenir.

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