Le Colisée doit rester debout, croit Marcel Aubut

Me Marcel Aubut croit que le «vieux» Colisée... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Me Marcel Aubut croit que le «vieux» Colisée doit être préservé, car il pourrait servir si les Jeux olympiques étaient présentés à Québec.

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Stéphanie Martin
Le Soleil

(Québec) Le Colisée Pepsi doit rester debout, affirme Marcel Aubut, qui est convaincu que le vieux bâtiment pourra servir lors d'éventuels Jeux olympiques d'hiver à Québec.

«Le vieux Colisée, si jamais vous rêvez à des Jeux olympiques, vous allez en avoir besoin peut-être un jour.»

Le président du Comité olympique canadien (COC), Marcel Aubut, croit fermement que la présence dans le parc immobilier d'un aréna de 18 000 places pourrait jouer en faveur de Québec pour une éventuelle candidature olympique. Il pourrait assurément accueillir certaines épreuves, selon lui.

En marge de l'annonce d'un partenariat entre le COC et l'Institut national du sport pour la promotion de saines habitudes de vie, il a émis mardi son «opinion personnelle». Mais s'il n'en tenait qu'à lui, le vénérable aréna construit en 1949 garderait sa place à côté du nouvel amphithéâtre, qui lui fait de l'ombre. «C'est un très bel édifice. Il a été très bien maintenu.»

Sur une éventuelle candidature de Québec, Marcel Aubut continue de dire qu'il respecte le point de vue du maire de Québec, qui n'est pas prêt pour le moment à s'embarquer dans l'aventure.

«Ça serait une très bonne chose si ça arrivait, mais il y a un temps pour ça. On voit une certaine ouverture du maire actuellement, mais il dit : "Commençons par finir le Colisée et après ça on s'attaquera à autre chose." Moi, je respecte ça, c'est des décisions de politicien.»

Et Me Aubut sait très bien que sans l'accord du premier magistrat d'une ville, pas de candidature olympique.

Avec l'assouplissement des critères d'octroi des Jeux, qui permettent à deux villes de présenter une candidature commune, le président du COC envisage l'avenir avec encore plus d'optimisme et consent à attendre que M. Labeaume soit prêt. «On va être patient et on va attendre, mais avec les nouvelles recommandations, le rêve est redevenu possible.»

Il se défend de vouloir presser les choses. «Je ne mets aucune pression. Monsieur le maire, je le sais que, dans son coeur, les Olympiques, c'est important. Je le connais assez pour ça.»

Le ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Yves Bolduc, considère aussi qu'il faut laisser le temps faire son oeuvre. «Par contre, les conditions sont de loin plus favorables qu'auparavant, donc c'est très positif. En temps et lieu, on verra, mais ça doit venir d'abord de la Ville. [...] Mais c'est certain qu'on reçoit très favorablement les nouvelles orientations olympiques.» Le gouvernement étudiera en temps et lieu la possibilité d'appuyer financièrement une candidature, a conclu M. Bolduc.

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