Patrick Roy est le nouvel entraîneur-chef de l'Avalanche

  • Patrick Roy et Peter Stastny, lors d'un match entre le Canadien et les Nordiques en 1985. (Archives Le Soleil)

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    Patrick Roy et Peter Stastny, lors d'un match entre le Canadien et les Nordiques en 1985.

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  • Patrick Roy, gagnant du trophée Vézina pour sa saison devant le but du Canadien de Montréal en 1989-1990. (Archives Le Soleil)

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    Patrick Roy, gagnant du trophée Vézina pour sa saison devant le but du Canadien de Montréal en 1989-1990.

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  • Patrick Roy, gardien du Canadien de Montréal en 1993 (Archives Le Soleil)

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    Patrick Roy, gardien du Canadien de Montréal en 1993

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  • Patrick Roy (au premier rang à droite) et ses coéquipiers de l'Avalanche du Colorado, gagnants de la Coupe Stanley en 1996 (Photothèque Le Soleil)

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    Patrick Roy (au premier rang à droite) et ses coéquipiers de l'Avalanche du Colorado, gagnants de la Coupe Stanley en 1996

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  • Raymond Bourque et Patrick Roy tiennent la Coupe Stanley gagnée par l'Avalanche du Colorado en 2001. (Photothèque Le Soleil)

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    Raymond Bourque et Patrick Roy tiennent la Coupe Stanley gagnée par l'Avalanche du Colorado en 2001.

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  • Patrick Roy et son fils Jonathan, hockeyeur pour les Tigres de Victoriaville, en juin 2005 (Photothèque Le Soleil)

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    Patrick Roy et son fils Jonathan, hockeyeur pour les Tigres de Victoriaville, en juin 2005

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  • Patrick Roy en compagnie du journaliste du Soleil Maurice Dumas, en septembre 2005 (Photothèque Le Soleil, Steve Deschênes)

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    Patrick Roy en compagnie du journaliste du Soleil Maurice Dumas, en septembre 2005

    Photothèque Le Soleil, Steve Deschênes

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  • Patrick Roy en 2005, à ses débuts comme entraîneur-chef des Remparts de Québec (Photothèque Le Soleil)

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    Patrick Roy en 2005, à ses débuts comme entraîneur-chef des Remparts de Québec

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  • Patrick Roy lors de la finale de la Coupe Memorial en 2006 (Photothèque Le Soleil, Steve Deschênes)

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    Patrick Roy lors de la finale de la Coupe Memorial en 2006

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  • Patrick Roy derrière le banc des Remparts en 2012 (Photothèque Le Soleil, Yan Doublet)

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    Patrick Roy derrière le banc des Remparts en 2012

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(Québec) À défaut de diriger d'hypothétiques futurs Nordiques de Québec, Patrick Roy devient entraîneur-chef des véritables anciens Nordiques. L'Avalanche du Colorado a annoncé jeudi l'embauche du célèbre gardien de but et grand manitou des Remparts.

Roy revient dans la LNH presque 10 ans jour pour jour après s'être retiré comme joueur. Âgé de 47 ans, le natif de Québec retrouve l'équipe avec qui il a remporté les deux dernières de ses quatre Coupes Stanley comme portier.

Depuis, huit ans de trajets d'autocar comme entraîneur-chef et directeur général du club junior majeur de la capitale québécoise. Formation dont il demeure copropriétaire.

«J'espère que les amateurs sont aussi excités que moi. C'est une journée incroyable», a commenté Roy, dans un communiqué de l'Avalanche annonçant aussi sa nomination comme vice-président aux opérations hockey.

Ce qui, en plus de l'installer comme patron au niveau de la patinoire, en fait le bras droit de son ex-coéquipier et ami Joe Sakic, nommé vice-président exécutif aux opérations hockey de l'équipe il y a deux semaines. Voilà donc aux commandes les deux seuls membres du Temple de la renommée ayant passé du temps appréciable dans l'organisation.

«Entraîneur formidable»

«Patrick était notre premier choix depuis le début et nous sommes très heureux qu'il ait accepté», affirme pour sa part Sakic. «Il a une excellente tête de hockey, est un entraîneur formidable et il n'y a personne de plus passionné que lui par ce sport. Il va apporter cette attitude de vainqueur dans notre vestiaire pour aider cette jeune équipe à grandir.»

Président de l'équipe, Josh Kroenke parle «d'un moment significatif dans l'histoire de l'organisation. Patrick est un gagnant et il revient à Denver, où il a créé de nombreux moments mémorables autant sur la glace qu'à l'extérieur».

L'Avalanche est l'une des pires équipes de la LNH, dernière dans l'Ouest cette saison et absente des séries pour une troisième année consécutive. Aussi l'une des plus jeunes. Le capitaine de l'équipe, Gabriel Landeskog, a 20 ans, et le meilleur buteur cette saison, Matt Duchene, 22. Sans compter le futur premier choix du prochain repêchage, que l'Avalanche a gagné le droit de sélectionner lors de la récente loterie.

Pour Roy, il s'agissait d'un troisième flirt officiel pour un tel emploi dans la grande ligue, après l'Avalanche, en 2009, et le Canadien de Montréal, l'an dernier. Des rumeurs ont aussi prêté un intérêt aux Capitals de Washington, en 2011.

En succédant à Joe Sacco, il devient le sixième entraîneur-chef dans l'histoire de l'Avalanche, le 14e de la franchise en considérant l'époque Nordiques depuis leur entrée dans la LNH, en 1979.

Gardien victorieux

L'illustre numéro 33 a joué 18 saisons dans la LNH, dont les sept dernières et demie au Colorado. Il a cumulé les honneurs individuels et demeure le gardien le plus victorieux en séries éliminatoires dans l'histoire de la LNH, avec 151 gains.

Sa fiche à la barre des Remparts se fixe à 348-196 (,640). Il est devenu le premier entraîneur de la LHJMQ à compiler une fiche de ,500 ou mieux lors de huit campagnes d'affilée. Il a remporté la Coupe Memorial en 2006.

L'Avalanche tiendra sa conférence de presse officielle seulement mardi, en raison du congé férié de lundi aux États-Unis, le Memorial Day. Roy ne fera aucun autre commentaire d'ici là. Il sera à Québec le lendemain et rencontrera les médias d'ici.

Un riche héritage pour les joueurs des Remparts

Patrick Roy aura laissé un riche héritage chez tous les athlètes qu'il a dirigés chez les Remparts. Kurt Etchegary témoigne avoir beaucoup appris au cours des deux dernières années, tant sur la patinoire qu'à l'extérieur.

«Tout le monde aimait beaucoup Patrick et le respectait», a expliqué celui qui est pressenti pour être le prochain capitaine des Diables Rouges. «Il démontrait beaucoup de leadership derrière le banc et dans le vestiaire. Et ce fut un grand plaisir pour nous tous de jouer pour lui. C'est une grande perte pour les Remparts et c'est certain que nous allons le manquer. Mais nous sommes tous excités qu'il accède à la Ligue nationale et nous lui souhaitons la meilleure des chances.»

De son côté, François Brassard a avoué qu'il était toujours sous le choc. «Comme tout le monde, j'avais entendu les rumeurs», a indiqué le gardien. «Mais on ne savait pas vraiment ce qui se passait avec Patrick. Nous savions qu'il était bien à Québec. D'après moi et une couple de gars, il a dû vouloir relever de nouveaux défis. Il avait fait ses preuves dans le junior. Il a dû avoir avec l'Avalanche la liberté qu'il désirait avoir dans sa prise de décision.»

Pour les joueurs des Remparts, le départ de Roy signifiera l'arrivée d'un nouvel entraîneur et donc, l'obligation de passer à travers une période d'adaptation. Brassard a cependant indiqué qu'il n'était pas inquiet. «Je pense que les Remparts vont être capables de trouver un coach d'expérience qui va imposer rapidement sa manière de faire. Et grâce au noyau de joueurs de la dernière saison qui sera de retour, nous serons capables de nous regrouper, car nous aurons beaucoup de leadership et d'expérience.»

On le devine, Frédérik Roy était très heureux de l'embauche de son père par l'Avalanche. Lorsqu'il avait refusé l'offre de Pierre Lacroix de diriger la formation du Colorado en 2009, Patrick Roy avait notamment donné comme raison qu'il désirait diriger ses fils avec les Remparts.

«Mon père, mon frère [Jonathan] et moi, on avait alors vraiment pu passer du beau temps. Et nous étions tous heureux de le faire. Et aujourd'hui, je suis vraiment content de ce qui lui arrive. Il a travaillé fort, il a toujours pris son travail à coeur et il a eu du succès. Il mérite donc de passer au prochain niveau. Et je crois qu'il va avoir autant de succès avec l'Avalanche qu'il en a eu à Québec.»

Avec Jean-François Tardif

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