Gala Victoris: Antoine Valois-Fortier athlète de l'année

En compétition au Japon, Antoine Valois-Fortier était absent... (Le Soleil, Yan Doublet)

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En compétition au Japon, Antoine Valois-Fortier était absent mardi lors du Gala. Mais ses parents Nathalie Valois et Stéphane Fortier étaient très fiers d'aller chercher les Victoris d'athlète de l'année et d'athlète masculin par excellence en sport individuel international.

Le Soleil, Yan Doublet

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(Québec) Gagner une médaille aux Jeux olympiques ça ne change pas le monde sauf que... Pour Antoine Valois-Fortier cet exploit fut très payant puisqu'il lui a permis de remporter le titre d'athlète de la dernière année lors du Gala Victoris-Desjardins qui se tenait, mardi, à l'hôtel Hilton Québec. Du même coup, le médaillé de bronze en judo aux Jeux de Londres a mis fin au règne de trois ans du fondeur Alex Harvey.

Les parents du judoka Antoine Valois-Fortier, Stéphane Fortier... (Le Soleil, Yan Doublet) - image 1.0

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Les parents du judoka Antoine Valois-Fortier, Stéphane Fortier et Nathalie Valois, étaient très fiers de l'honneur récolté par leur fils, mardi soir.

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«J'aurais tellement aimé être là afin d'aller chercher mon prix, a indiqué Valois-Fortier lors d'une conversation téléphonique depuis le Japon où il doit compétitionner en fin de semaine. Je trouve ça vraiment dommage de ne pas avoir pu être au gala. Je suis originaire de Québec. Et être le meilleur athlète dans la région d'ou je suis natif, une région où l'on retrouve plusieurs athlètes talentueux comme Alex Harvey et Dominique Maltais, pour ne nommer que ceux-là, ça me fait vraiment chaud au coeur. Je suis vraiment très heureux d'avoir gagné ce Victoris.»

C'est grâce à sa nomination à titre d'athlète masculin par excellence en sport individuel international, où il avait été préféré à Alex Harvey et à Philippe Marquis, que Valois-Fortier s'est retrouvé parmi les finalistes pour le Victoris d'athlète de l'année 2012. Outre sa médaille de bronze à Londres, le judoka de 22 ans a aussi fini premier à la Coupe d'Europe présentée à Orenburg (Russie) deuxième à la Coupe du monde d'Oberwart (Autriche) et troisième aux Jeux panaméricains tenus à Guadalajara (Mexique). Il est devenu le premier judoka depuis Nathalie Gosselin en 1989, à mettre la main sur le titre d'athlète de l'année à Québec, le deuxième dans toute l'histoire du gala.

Interrogé comment il se sentait à la pensée d'avoir mis fin au règne de trois d'Alex Harvey, Valois-Fortier a d'abord rigolé. Il a ensuite indiqué qu'il avait eu une super bonne année au niveau international et que sa performance à Londres avait assurément pesé lourd dans la balance. «Je ne me sentais pas nécessairement en compétition avec Alex. Je suis juste heureux d'avoir eu la reconnaissance que l'on m'a accordée.»

Valois-Fortier n'a pas caché qu'à cause de tout ce qu'il avait entendu dire au sujet de ses chances d'être choisi l'athlète de l'année à Québec, il s'attendait un peu à être le grand gagnant du Gala Victoris 2012. «J'étais conscient que ma performance olympique avait couronné une très bonne saison et que J'avais des chances de gagner. Mais comme je ne connaissais pas toutes les autres performances des athlètes, je suis demeuré sur le qui-vive. Et là, c'est avec le Victoris d'athlète de l'année que je couronne une année de rêve.»

Parents fiers

«Nous sommes très fiers, a expliqué Stéphane Fortier, le père du jeune judoka qui a assisté au gala en compagnie de sa femme Nathalie Valois. Nous sommes vraiment contents de l'honneur que fait le gala à Antoine. Gagner un Victoris, c'est quelque chose qui représente beaucoup pour lui. Il y a un an, les gens ne le connaissaient pas, mais nous, on le connaissait très bien. On le voyait cheminer dans son sport et selon nous, ce qu'il a réalisé c'était prévisible. Lors des derniers mois avant les Jeux, Antoine était sorti fort lors de tournois internationaux. Sauf que quand arrive le jour J, on ne sait pas comment il va se sentir et si ça va être sa bonne journée.»

De son côté, Daniel Tabouret, premier entraîneur de Valois-Fortier au Dojo de Beauport, ne cachait pas fierté à la pensée qu'un de ses élèves ait reçu l'honneur d'être l'athlète des athlètes de la région de Québec pour la dernière année.

«C'est un grand honneur pour un grand monsieur, en parlant du Victoris remporté par Valois-Fortier. Mais nous ne sommes pas surpris des succès d'Antoine, car c'est un garçon qui a beaucoup travaillé et qui travaille encore beaucoup. Personnellement, je me sens comme sur un nuage. Grâce à Antoine et à tout ce qu'il a réalisé, je me sens porté aux nues.»

Le directeur technique du Dojo de Beauport a conclu en disant que Valois-Fortier était devenu une locomotive pour le judo au Québec, mais aussi dans le Canada tout entier.

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