Patrick Roy ne croit pas à un lock-out dans la LNH

«Les joueurs veulent négocier, les joueurs veulent s'entendre... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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«Les joueurs veulent négocier, les joueurs veulent s'entendre et je pense que les propriétaires vont vouloir faire la même chose», avance Patrick Roy.

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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(Québec) Malgré la lenteur des négociations avec l'Association des joueurs, Patrick Roy ne croit pas que la Ligue nationale de hockey puisse se permettre l'annulation d'une autre saison, comme ce fut le cas en 2004-2005. Selon l'ancien gardien du Canadien et de l'Avalanche , les impacts du premier conflit de travail ont été trop importants au sud de la frontière.

«Je ne pense pas que la LNH peut se permettre de passer une autre saison sans hockey. Le premier lock-out avait eu un effet très positif pour les équipes canadiennes, mais très négatif pour les équipes américaines. Il y a des équipes de la Ligue nationale, aux États-Unis, qui ne se sont pas relevées de ce lock-out-là», a-t-il soutenu, mercredi.

Selon Roy, le commissaire de la LNH, Gary Bettman, habituellement sensible au sort des franchises américaines, ne voudra pas voir le même scénario se répéter. «Je pense que Gary Bettman est conscient de ça et je suis convaincu qu'un lock-out, ce n'est pas ce qu'il recherche. Les joueurs veulent négocier, les joueurs veulent s'entendre et je pense que les propriétaires vont vouloir faire la même chose.»

À la place des joueurs

Le directeur général et entraîneur-chef des Remparts dit néanmoins comprendre l'impatience des joueurs, qui désirent être rapidement fixés sur leur avenir. «Je me mets à leur place, il y en a qui doivent avoir le goût de jouer au hockey. En même temps, les propriétaires ont un travail à faire, soit d'essayer d'avoir la meilleure entente possible. J'ai confiance qu'il n'y aura pas de lock-out, et que ça va se régler.»

Roy se demande toutefois si les propriétaires de la LNH sauront se serrer les coudes, eux qui ont montré des signes de dissension avant le début des négociations. «Il suffit de voir quel genre de solidarité il existe parmi eux... Quand on regarde l'offre de contrat que Philadelphie a faite à Shea Weber, c'était un peu mettre Nashville dans l'eau chaude», a-t-il laissé entendre.

Advenant un lock-out, le patron des Remparts ne s'attend à aucune répercussion sur son club junior, ni positive, ni négative. «Je ne pense pas que ça ait une incidence majeure par rapport aux assistances. On a notre base de partisans. Les gens viennent, Ligue nationale ou pas.»

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