David Desharnais satisfait du nouveau personnel d'entraîneurs du CH

Antoine Vermette des Coyotes et David Desharnais du... (Photothèque Le Soleil, Andréanne Lemire)

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Antoine Vermette des Coyotes et David Desharnais du Canadien ont pris part hier au Tournoi de golf Philippe Boucher, à l'invitation de l'ex-défenseur de la LNH. L'événement, qui s'est tenu hier à Saint-Gilles, visait à amasser de l'argent pour les enfants dans le besoin.

Photothèque Le Soleil, Andréanne Lemire

Olivier Bossé
Le Soleil

(Québec) Quand Michel Therrien a été nommé entraîneur-chef du Canadien de Montréal, David Desharnais était avec Maxime Talbot. «Il m'a dit qu'il l'avait bien aimé comme coach», affirme le joueur de centre du Tricolore.

«J'ai entendu juste des bonnes choses sur lui. Philippe [Boucher] aussi l'a eu», poursuit Desharnais, sur un ton positif. Talbot a évolué sous la houlette de Therrien durant quatre saisons au sein de l'organisation des Penguins de Pittsburgh, dont trois dans la Ligue nationale. Boucher, lui, a croisé la route de Therrien dans le junior, à Laval, puis aussi à Pittsburgh.

Dans la foulée de sa propre embauche, puis de celle de Therrien, le nouveau directeur général du Tricolore, Marc Bergevin, a renfloué l'organigramme d'hommes de hockey québécois avec l'ajout de Clément Jodoin, de Martin Lapointe et de Patrice Brisebois.

«C'est l'fun de les avoir. Des Québécois, ça en prend», expose Desharnais. «Mais il ne faut pas prendre des Québécois juste pour prendre des Québécois. Il faut les prendre parce qu'ils ont le talent et c'est le cas. Tant mieux si c'est nous qui les ramassons», poursuit l'auteur de 60 points en 81 matchs, la saison dernière, sa première complète dans la LNH.

Quant au fait que Bergevin s'entourent de plusieurs conseillers, trop au goût de certains, Desharnais y voit du bon. «Pierre Gauthier avait moins de monde. Marc Bergevin a plus de monde autour de lui. C'est sa façon. Ça ne peut pas faire de tort», laisse-t-il tomber, en pesant ses mots.

Son chum Antoine Vermette, lui, croit que malgré ses insuccès récents, «le Canadien reste une organisation prestigieuse quand même. C'est juste bon qu'ils semblent vouloir se prendre en main. En autant qu'ils ne nous battent pas», lance en riant le joueur de centre des Coyotes de Phoenix. La dernière fois qu'il a affronté Desharnais et le CH, Vermette portait le chandail des Blue Jackets de Columbus, le 6 décembre dernier.

Quant à Philippe Boucher, défenseur de la LNH retraité devenu directeur général de l'Océanic de Rimouski, l'ascension de Therrien (Granby et Laval), Jodoin (Rimouski, Lewiston et Halifax) et Gerard Gallant (Saint-Jean) chez le Bleu-blanc-rouge témoigne de la qualité de la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

«Ça prouve que nos joueurs sont bien encadrés», selon Boucher. «Qu'on n'a pas juste des bons joueurs, mais aussi des bons coachs. C'est dommage que Gallant parte de Saint-Jean, mais il y a de la relève avec Mike Kelly», ancien adjoint et nouvel entraîneur-chef des Sea Dogs. «Ça amène une nouvelle vague dans notre ligue», explique celui qui est en poste depuis à peine un an.

À son arrivée à la barre de l'Océanic, il y a 14 mois, Boucher a d'ailleurs dû remplacer Jodoin comme entraîneur-chef par un membre de cette nouvelle vague, Serge Beausoleil, venu du midget AAA. Par ailleurs, Boucher assure ne pas avoir été intéressé, ni approché par le Canadien lors des récentes ouvertures de postes.

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