Kebs: Jefferson, pas une victime

Le garde Dontell Jefferson a fait ses débuts... (Photo Le Soleil, Patrice Laroche)

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Le garde Dontell Jefferson a fait ses débuts avec les Kebs, hier. L'ancien de l'Université de l'Arkansas (au centre) se considère privilégié de jouer à Québec.

Photo Le Soleil, Patrice Laroche

(Québec) La présence de Dontell Jefferson à Québec est l'une des conséquences du lock-out dans la NBA. Mais ne comptez pas sur la nouveau joueur-vedette des Kebs pour se poser en victime des millionnaires du parquet.

«Je ne suis pas une victime», a assuré le garde de 6'4" et 195 lb, hier, après sa première séance d'entraînement dans le gymnase du Cégep Limoilou. «Le marché est au ralenti en ce moment, alors je me considère privilégié d'avoir la chance de jouer ici. Je vois qu'il s'agit d'une organisation en pleine croissance et c'est une belle opportunité pour moi. C'est une étape de plus dans ma carrière.»

Une carrière qui l'a mené dans la D-League, le circuit de développement de la NBA, pas plus tard que l'an passé, ainsi que sur les courts de la Lettonie. Mais le fait saillant de son curriculum vitae s'avère ses six matchs dans la NBA, avec les Bobcats de Charlotte, en avril 2009.

«Ma première assignation a été de couvrir Vince Carter», se remémore-t-il, à propos sa prestation devant 14 519 spectateurs au Meadowlands Arena, le domicile des Nets du New Jersey. «J'y ai mis tout ce que j'avais.» Faut croire qu'il n'a pas trop mal fait, Carter étant limité ce lundi-là à 17 points. Les Nets étaient quand même revenus de l'arrière pour battre les Bobcats 91-87.

L'expérience Larry Brown

«J'ai appris beaucoup durant ces six matchs», dit Jefferson. «Juste d'être dirigé par Larry Brown, un coach du Temple de la renommée [2002], ça m'a montré comment bien me préparer. Et les joueurs travaillent si fort. Ils s'entraînent plus qu'on le leur demande et prennent soin de leur corps. Chacun sait faire quelque chose de spécial. Ils ne savent pas tout faire sur le terrain, mais ils font tous au moins une chose de façon excellente.

«J'apprends encore dans le but de revenir à ce niveau», ajoute le résidant d'Atlanta, où il était lundi, avant de s'envoler vers Québec. Diplômé de l'Université de l'Arkansas, il retrouve au camp des Kebs un ancien coéquipier des Razorbacks, Cyrus McGowan. «On ne s'était pas revus depuis ce temps-là, je suis content», souligne Jefferson.

Son arrivée sonne la fin de Tristan Martin avec les Kebs. Le Torontois de 24 ans était pourtant l'un des trois choix de Québec au récent repêchage canadien de la nouvelle Ligue nationale de basketball. Sherone Edwards avait plié bagage dimanche, tandis qu'Eugene Kotorabai n'a jamais vraiment été dans les plans. Une autre coupure surviendra dès demain avec l'arrivée du vétéran Shaun Foutain.

Si on exclut Jean-Philippe Morin, sur la liste des blessés à cause de sa récente opération au genou, l'entraîneur Rob Spon alignera 15 joueurs vendredi, pour le match préparatoire contre les Mill Rats de Saint-Jean (N.-B.). Et 14 dimanche, pour la revanche à Fredericton. Puis 13 lundi, au retour à Québec. Finalement 12, le samedi 29 octobre, pour l'ouverture de la saison.

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