Les Kebs devront affronter les RazorSharks malgré la présence d'arbitres de Rochester

L'entraîneur-chef des Kebs, Robert Spon, a déjà tourné... (Le Soleil, Martin Martel)

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L'entraîneur-chef des Kebs, Robert Spon, a déjà tourné la page sur la mésaventure de la fin de semaine.

Le Soleil, Martin Martel

(Québec) Il y aura un match de la Premier Basketball League au PEPS, mercredi, entre les Kebs de Québec et les RazorSharks de Rochester. Et ce, même si l'équipe adverse débarquera en ville avec ses arbitres! De plus, il est hors de question de reprendre la fin du premier match de la demi-finale puisque le protêt déposé par le club québécois a été rejeté du revers de la main.

En fin de journée, lundi, les Kebs ont reçu une missive de la PBL à l'effet que leur plainte sur le refus d'accorder un panier de trois points ne serait pas entendue. La direction de la ligue n'a cependant pas glissé un mot sur la menace de quelques équipes - dont les Kebs - de tenir une finale parallèle si la ligue maintenait sa décision d'affecter trois arbitres de Rochester pour le deuxième match (et le troisième, si nécessaire) de la demi-finale à Québec.

Peu importe, cette possibilité ne tient plus la route puisque les joueurs des Kebs, à la suite d'une réunion ayant précédé l'entraînement de lundi en fin d'après-midi, veulent régler le cas des RazorSharks sur le terrain. Ils n'ont pas l'intention de se laisser abattre, même si des officiels de Rochester s'amenaient en ville comme ce fut le cas le 23 janvier. Ce dimanche-là, les Kebs avaient battu les requins par 12 points (114-102).

«Après la saison qu'on a connue, c'est sûr qu'on n'abandonnera pas. L'équipe à battre, c'est la nôtre et ils [les RazorSharks] le savent. Nous allons définir un vainqueur sur le terrain. On va jouer, et même s'ils arrivent avec leurs arbitres, ça ne nous dérangera pas», avouait le vétéran Jonas Pierre, lundi, après l'entraînement au Cégep Limoilou.

Il tenait le même discours que l'entraîneur-chef, Robert Spon, qui a déjà tourné la page sur la mésaventure de la fin de semaine. «Les arbitres n'ont pas aidé, mais ce n'est pas leur faute si on a perdu. On n'avait qu'à réussir nos quatre lancers francs à la fin du premier match. Ça ne donne rien de s'en faire plus longtemps, on doit juste jouer comme on est capable de le faire», précisait-il.

Question de jugement

Les Kebs n'ont pas eu beaucoup de succès à propos de leur protêt déposé après le match de samedi. Pour une bonne raison, il n'y a aucune clause dans le livre des règlements qui tient compte de la reprise vidéo.

«Ça demeure un jugement de l'arbitre et tu ne peux pas contester cela. On avait gagné le protêt d'Halifax, alors on a pris une chance», indiquait le vice-président de l'équipe, Vincent Bernier.

Si l'image ne fait pas partie du coffre d'outils des arbitres, c'est parce que les matchs ne sont pas diffusés (télévision ou Web) à travers la ligue. En fait, l'unique endroit où il n'y a pas de retransmission, c'est à Québec.

«Nous filmons tous les matchs et on les remet aux équipes et aux arbitres après ceux-ci. La diffusion en direct, ça coûte cher, on parle d'environ 5000 $ par partie», précisait Bernier.

Les joueurs des Kebs et leur entraîneur-chef comptent sur la foule pour les inspirer, demain (19h30), au PEPS.

«On aimerait ça que tout le monde soit habillé en rouge», lançait Pierre, en faisant tourner une serviette imaginaire au-dessus de sa tête.

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