La cuvée 2015 de la NBA, un grand cru

À tout juste 20 ans, Karl-Anthony Towns (32) connaît... (AP, Ann Heisenfelt)

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À tout juste 20 ans, Karl-Anthony Towns (32) connaît des débuts prometteurs. Avant la rencontre de vendredi des Timberwolves du Minnesota, il affichait des moyennes de 15,8 points et de 10,7 rebonds par match.

AP, Ann Heisenfelt

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Jérôme Rasetti
Agence France-Presse
LOS ANGELES

La cuvée 2015 du repêchage de la NBA a des allures de grand cru jusqu'à maintenant, même s'il est encore bien trop tôt pour savoir si elle s'installera durablement dans la NBA comme ses devancières de 2003 (LeBron James, Carmelo Anthony, Chris Bosh, Dwyane Wade) ou de 1984 (Hakeem Olajuwon, Michael Jordan, Charles Barkley), présentées comme les meilleures de l'histoire.

Être le tout premier choix du repêchage n'est pas synonyme de carrière réussie. Pour un LeBron James (2003), un Shaquille O'Neal (1992) ou encore un Earvin Magic Johnson (1979), qui sont rentrés dans l'histoire, la NBA s'est fourvoyée avec un Andrea Bargnani (2006) ou encore un Greg Oden (2007), souvent présenté comme le pire premier choix.

À cette loterie que représente parfois le repêchage, malgré toutes les précautions prises par les équipes qui soumettent leurs potentielles recrues à des tests physiques et psychologiques poussées, Minnesota a peut-être tiré le gros lot. À tout juste 20 ans, Karl-Anthony Towns connaît des débuts prometteurs.

Avant le 13e match de la saison des Timberwolves vendredi, Towns (6'11", 246 lb) avait déjà fait forte impression avec des moyennes de 15,8 points et de 10,7 rebonds par match. Sans oublier huit «double-double», deux catégories de statistiques à plus de 10 unités.

Le diplômé de l'université du Kentucky, finaliste du prestigieux Final Four de la NCAA en 2014, n'est pas le seul à faire parler de lui. D'Angelo Russell (6'5", 195 lb), sélectionné tout juste après Towns, participe à la délicate reconstruction des Lakers de Los Angeles avec 9,5 points, 4 rebonds et 2,7 passes par match). Jalhil Okafor (6'11, 275 lb), lui, n'a toujours pas connu la victoire avec Philadelphie - 13 défaites en 13 matchs pour les  Sixers! -, mais ce n'est pas faute d'essayer. Ses statistiques sont impressionnantes avec 18,8 points et 7,5 rebonds par match, tout comme son aplomb et son culot face à des stars établies de la NBA, comme récemment l'Allemand de Dallas Dirk Nowitzki.

Une pépite de 7'3''

Parfait inconnu, conspué par les partisans des Knicks de New York lorsqu'il a été sélectionné en cinquième position, Kristaps Porzingis est devenu le «chouchou» du public du Madison Square Garden.

Âgé de 20 ans, le Letton format géant (7'3", 238 lb) est devenu le premier joueur de l'histoire à marquer plus de 100 points et à prendre plus de 80 rebonds au total lors de ses six premiers matchs dans la NBA.

«C'était la pépite du repêchage de 2015», avait tranché il y a deux semaines Magic Johnson, la légende des Lakers.

Et que dire d'Emmanuel Mudiay (6'5", 200 lb), devenu à 19 ans le meneur et le patron des Nuggets de Denver. Le Congolais a un parcours inhabituel : plutôt que de rejoindre une prestigieuse université américaine en 2014, il s'est aguerri dans le Championnat chinois avec les Southern Tigers  de Guangdong.

«Cette génération de recrues joue bien, mais surtout fait preuve d'une maturité et d'une précocité rares», estime Erik Spoelstra, l'entraîneur-chef du Heat de Miami.

Bryant parle encore de retraite

Kobe Bryant a une nouvelle fois laissé entendre qu'il allait prendre sa retraite en juin, au terme de sa 20e saison dans la NBA. «Si les choses changent, je reviendrai et je jouerai encore la saison prochaine. Si rien ne change, c'en est fini pour moi», a déclaré jeudi soir le quintuple champion dans une émission de radio où il était interviewé par l'emblématique entraîneur des États-Unis et de l'université de Duke, Mike Krzyzewski. Bryant n'a pas encore dit catégoriquement qu'il prendra sa retraite à l'expiration de son contrat avec les Lakers de Los Angeles, son équipe de toujours. Mais dans la suite de son entrevue avec «coach K», il a présenté son rôle au sein d'une équipe en pleine reconstruction comme celui d'un mentor pour D'Angelo Russell, Jordan Clarkson et Julius Randle. «Bien sûr, j'aimerais encore gagner un titre de champion, mais mon devoir est de penser à autre chose qu'à ce je veux. Ma responsabilité est d'aider ces jeunes joueurs, parce que, quand je suis arrivé dans la NBA, des joueurs m'ont appris des choses, j'ai eu un mentor et c'est mon devoir maintenant de faire la même chose pour eux.»  AFP

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