Pourquoi j'appuie Mad Max

«Le temps ne peut être meilleur pour élire... (PHOTO SEAN KILPATRICK, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

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«Le temps ne peut être meilleur pour élire un premier libertarien à la tête du parti», écrit Éric Duhaime à propos de Maxime Bernier, candidat à la chefferie conservatrice.

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Point de vue
Le Soleil

L'élection d'un nouveau chef du Parti conservateur du Canada approche à grands pas. Le 27 mai prochain, les membres du parti choisiront un successeur à Stephen Harper.

Selon moi, un choix s'impose : Maxime Bernier.

Trois raisons principales militent en faveur du député de Beauce :

1) Un homme de principe

Bernier n'a pas peur de prendre les lobbys de front afin de défendre ses valeurs conservatrices, comme celle de la liberté d'association des travailleurs. Ça déplait à plusieurs corporatistes, notamment aux syndicalistes agricoles.  L'Union des producteurs agricoles (UPA) fait d'ailleurs activement campagne contre lui. Bravo Maxime! Le temps est venu de questionner les droits acquis au profit de quelques-uns qui nuisent à tous les consommateurs. L'UPA vend présentement des cartes de membres du PC afin de bloquer Bernier. Les autres candidats à la direction du parti se discréditent à encourager l'arrivée de ces touristes qui ne voteront jamais pour leur parti. Un tel opportunisme de bas étage les disqualifie pour diriger.

2) Un fier libertarien

Le mouvement conservateur canadien se compose de plusieurs courants idéologiques, notamment des libertariens qui souhaitent une réduction du rôle de l'État et des conservateurs sociaux qui soutiennent un retour aux valeurs familiales et religieuses traditionnelles. Le courant libertarien compte la plus forte croissance au sein de la droite nord-américaine, particulièrement auprès de la jeune génération, alors que le conservatisme social est celui qui décroit le plus rapidement, surtout au Québec. Le temps ne peut être meilleur pour élire un premier libertarien à la tête du parti. Je suis estomaqué de voir quatre députés québécois appuyer un candidat de la Saskatchewan, militant pro-vie et anti-mariage gay.

3) Un Québécois francophone

Cela fait cinq chefs consécutifs du Reform Party, de l'Alliance canadienne et du Parti conservateur combinés qui proviennent du Canada-anglais : Preston Manning, Stockwell Day, Joe Clark, Peter MacKay et Stephen Harper. Sans réclamer l'alternance comme au Parti libéral du Canada, force est de constater que les conservateurs sont dus pour un francophone. L'élection d'un unilingue anglophone ferait reculer le PCC au statut de parti régionaliste qui n'aspire plus à gouverner le pays, sans vision et présence nationale. Comment appelle-t-on un chef incapable de communiquer avec 30% de ses électeurs dans leur langue maternelle? Réponse : un éternel chef de l'opposition! Il aura fallu l'Alternative unie et à la fusion de deux partis afin de véritablement tourner la page sur une décennie de traversée du désert. Pas de retour en arrière SVP!

Face à un Justin Trudeau qui gaspille trop, qui nous taxe trop, qui nous endette trop, qui intervient trop dans les champs de compétence des province, un alternative s'impose donc: Mad Max Bernier!!!

Éric Duhaime




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