Député, un boulot McDo?

Depuis quelques semaines, Bernard Drainville commente la politique plutôt... (Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche)

Agrandir

Depuis quelques semaines, Bernard Drainville commente la politique plutôt que la faire.

Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Point de vue
Le Soleil

Dernièrement, on apprenait que David Cameron quittait son siège de député de la circonscription de Witney en Angleterre. Et, qu'au Canada, notre ex-premier ministre qui, lui aussi, a dit non à la fonction de simple député, travaillera dans un cabinet d'avocats à Calgary. Quant à Bernard Drainville, autre ancien député, depuis quelques semaines, il commente la politique plutôt que la faire. Seulement, au Québec, combien de députés ont abandonné leur poste en cours de mandat depuis 2014?

Cela m'amène à poser la question suivante : député, est-ce devenu une «McDo job»? C'est-à-dire un emploi qu'on largue dès qu'on s'en tanne ou trouve un boulot plus intéressant.

À moins de maladie grave, les personnes qui ont fait inscrire leur nom sur un bulletin de vote ne peuvent-elles pas respecter les gens qui les ont choisies et finir leur mandat? Si déception il y a, ces femmes et ces hommes n'ont qu'à ne plus poser leur candidature lors des prochains scrutins. Une élection partielle coûte environ 500 000 $ aux contribuables. Quand plusieurs élues et élus semblent afficher un je-m'en-foutisme à propos de leur statut de député, comment maintenir un lien de confiance avec la population?

Martine Lacroix, Montréal

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer