Quand le jugement laisse place à la frustration

Pierre Céré... (Photothèque Le Soleil)

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Pierre Céré

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Le Soleil

Dans une lettre parue le 29 juin dernier, le fan-club de Pierre Céré, en l'occurrence Claude Guimond et Milan Bernard, exprime toute sa frustration de voir leur champion ne pas participer à la campagne à la chefferie du Parti québécois. Puisque Pierre Céré n'est pas là, c'est plate, il n'y a pas de contenu. Il faudrait donc refonder le Parti québécois avec Pierre Céré à sa tête. Comment peut-on affirmer que la campagne à la chefferie du Parti québécois est plate? Elle vient de débuter. Les différent(e)s candidat(e)s ne font que commencer à publier leur position. Et pour plusieurs analystes avertis, la campagne n'aura jamais été aussi intéressante, puisque la gagnante ou le gagnant ne peut être connu d'avance. De plus, en ce qui concerne un éventuel référendum, seul Jean-François Lisée le reporte en 2022.

De plus, Guimond et Bernard font une analyse étriquée des réactions de leaders souverainistes concernant le résultat du référendum sur le Brexit. Les réactions que j'ai lues concernaient uniquement le fait qu'un résultat serré du référendum recevait l'approbation des différents leaders des pays européens entre autres, et de Justin Trudeau, du parti de la Loi sur la clarté, qui ne réfute pas un résultat serré. Évidemment, ce n'est pas le Québec. Les prétentions du fan-club de Pierre Céré sur le débat lui-même, supposément commenté par les leaders souverainistes, sont fausses et fallacieuses. C'est beaucoup plus le discours de gauche et l'analyse de Pierre Céré.

Il semble bien que la frustration occupe une grande place au sein du groupe de Pierre Céré qui préfère s'attaquer au Parti québécois plutôt que de participer de façon constructive au choix de la prochaine ou prochain leader. Le Parti québécois jouit d'une députation de grande qualité et le militantisme est toujours là contrairement aux autres formations politiques qui peinent à se financer. Un congrès est à venir après la course à la chefferie et c'est à ce moment que le parti se redéfinit et se modernise chaque fois.

L'Indépendance du Québec se réalisera au moment où toutes celles et tous ceux qui y croient réellement se réuniront dans ce seul but. Il est impossible de répondre aux exigences de tout le monde en même temps.

Une fois l'indépendance réalisée, toutes les orientations politiques pourront se transformer en formation politique. La division telle que vous la préconisez présentement ne fait l'affaire que des fédéralistes. Pensez-y!

Bertrand Desrosiers, indépendantiste depuis 1976, Saint-Hyacinthe

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