Élection partielle, indignation complète

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Robert Martel, candidat à l'élection partielle du 16 août

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Le Soleil

En réponse à la lettre «Le prix de la démocratie...» de M. Réjean Thériault publiée le 18 juillet

Le prix de la démocratie, titre qui coiffe votre commentaire sur l'élection scolaire partielle du 16 août, ne correspond pas du tout aux économies que vous soumettez. Vous y allez même d'une suggestion à l'effet que l'un des deux candidats ait le gros bon sens de démissionner afin d'éviter une élection et ainsi épargner 50 000 $. Ce chiffre s'avère erroné et quant à la démission, c'est trop peu, trop tard!

Je m'explique : même si j'ai été le tout premier candidat à se manifester auprès du président d'élection, le processus d'élection avait déjà été enclenché. Le président de l'élection s'activait déjà avec son personnel. Après la deuxième candidature officielle, le président d'élection a alors retenu les services d'une firme spécialisée afin de confectionner la liste électorale du district en la mettant à jour, de transmettre les avis légaux, de préparer l'envoi postal aux citoyens. Il faut également recruter le personnel nécessaire aux sections de vote lors des deux dimanches de l'élection, etc. Et tous ces travailleurs ne peuvent être prêtés par la commission scolaire. 

Bref, même si une seule personne avait déposé sa candidature, cette élection par acclamation aurait nécessité une somme substantielle. On est à des années-lumière d'une élection à coût nul.

Cher monsieur, relisez bien mon Point de vue à la page 23 du Soleil du 17 juillet. Vous y verrez que cette élection nous offre - j'ose l'espérer - un dernier simulacre de démocratie, surtout qu'elle a été intentionnellement placée en pleine période estivale. Trois raisons à cette folle dépense : un ministre qui promet la fin des traditionnelles élections scolaires mais qui omet de suspendre les éventuelles élections partielles, ensuite une présidente peu expérimentée qui n'a pas su se servir du téléphone rouge avec le ministère afin de reporter l'élection, et finalement un climat de guerre froide qui persiste entre le ministère et la Fédération des commissions scolaires.

Après avoir siégé en tant que commissaire pendant sept ans, j'ai perdu mon élection à la présidence en novembre 2014 non sans y avoir prôné haut et fort l'abolition des élections scolaires. Vous me voyez toutefois heureux de constater que les payeurs de taxes sont à l'aube d'importantes économies de dizaines de millions, lesquels viendront fignoler des services supplémentaires aux élèves.

Il me reste maintenant à convaincre les citoyens qui partagent mes convictions visionnaires de se déplacer afin de... voter une toute dernière fois pour un commissaire!

Robert Martel, candidat du district 11 à l'élection partielle du 16 août

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