Remettre les pendules à l'heure

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L'auteur vante le leadership de son chef, Stephen Harper.

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Je suis étonné d'apprendre que le syndicat des employés du Service correctionnel du Canada a commencé une campagne politique contre les conservateurs. J'ai lu avec intérêt les résumés de leurs doléances, et je voudrais profiter de l'occasion pour remettre les pendules à l'heure.

Tout d'abord, permettez-moi d'exprimer ma gratitude pour le travail des agents du Service correctionnel du Canada. J'ai visité différentes prisons au pays, et ai rencontré les braves hommes et femmes qui y travaillent. Ils font un travail difficile et ont un rôle important dans le maintien de la sécurité de nos collectivités; pour cela je souhaite les en féliciter.

Quelques représentants syndicaux m'ont toutefois invité à participer à un débat politique que je suis plus qu'heureux de faire. Certains articles citent une «américanisation» de notre système carcéral comme une des principales doléances syndicales. Ce langage provocateur et hollywoodien ne correspond pas à la réalité. Permettez-moi de vous expliquer les politiques correctionnelles qui guident notre gouvernement.

Notre gouvernement conservateur est fier de mettre les victimes, et non pas les criminels, au coeur de nos politiques. À cette fin, nous avons adopté la Loi sur la charte des droits des victimes, afin d'assurer l'accès à l'information, la participation, la restitution et la protection des victimes dans le système de justice pénale. 

Nous avons également mis fin aux sentences bonbons, augmenté la durée des peines et avons imposé des peines minimales obligatoires pour assurer une répression sévère des crimes graves; la fin de la porte tournante du système carcéral canadien. Ce sont des mesures efficaces qui maintiennent les criminels violents hors de nos rues. Nous avons également mis fin aux bénéfices inutiles pour les détenus comme les «partys» de pizza en prison et la pension de vieillesse des détenus. Notre gouvernement ne croit pas que les victimes et les contribuables canadiens devraient devoir payer ces bénéfices pour des criminels.

Je suis très fier du travail que notre gouvernement a accompli et de l'état actuel de notre système. Le taux de crimes violents au Canada en 2013 était inférieur à ce qu'il a été depuis 1969. Nos taux de récidive sont bas. Nous avons réduit les dépenses inutiles, et en dépit des campagnes de peur contre notre gouvernement conservateur, la population carcérale s'est stabilisée autour de 14 700, loin des prédictions apocalyptiques de l'opposition. 

Toutefois, il y a plus de travail à accomplir. Notre gouvernement est déterminé à mettre fin à la libération automatique des délinquants violents, et à assurer qu'une condamnation à perpétuité signifie vraiment la prison à vie pour les pires crimes commis contre notre société.

Je suis extrêmement fier du bilan de notre gouvernement, qui contraste avec les propos du chef du NPD, qui a dit qu'il permettrait l'échange de seringues dans les prisons, ou avec ceux du chef libéral, qui ne dit pas grand-chose du tout.

Il est clair que citoyens respectueux des lois de Lévis, Bellechasse et des Etchemins sont mieux servis sous le leadership du premier ministre Harper.

Steven Blaney, C.P., député, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile

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