Au-delà d'instruire, éduquer nos enfants pour un monde meilleur!

Pascal-Pierre Paillé souhaite devenir président de la commission... (Photothèque Le Soleil)

Agrandir

Pascal-Pierre Paillé souhaite devenir président de la commission scolaire des Découvreurs.

Photothèque Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Soleil

Abolir les commissions scolaires relève de la pensée magique car elles emploient la majorité du personnel des écoles, les services de garde, elles entretiennent les infrastructures et assurent l'intégrité pédagogique des écoles en tenant compte des particularités des milieux sous leur gouverne. Tout cela nécessite une coordination et il ne suffit pas de relocaliser les sommes pour faire des économies.

Je suis ouvert à toutes nouvelles idées qui permettraient des économies dans la gestion des commissions scolaires, mais JAMAIS au détriment du service à l'élève. Si nous remettons en question le mandat et le rôle des commissions scolaires, je m'attends à la même rigueur, principalement de la part du ministre de l'Éducation, quant à son propre ministère. Il ne s'agit pas de transformer l'élection scolaire en référendum sur la nécessité de leur existence! J'appelle plutôt à une réflexion en profondeur sur les solutions à apporter pour améliorer leur efficacité.

Lorsqu'on assiste à un manque de vision et de leadership, changer le contenant dans l'unique but de sauver de l'argent ne sert à rien. Il faut changer les façons de faire par des choix visionnaires et non politiques. Nous sommes sur le point de répéter l'erreur de la dernière réforme alors que le système éducatif au Québec a besoin d'une révolution.

L'éducation ne rapporte pas immédiatement sur le plan économique: il s'agit d'un investissement dans notre société. Or les commissions scolaires ont une responsabilité sociale face l'éducation des enfants et au milieu de vie qu'elles leur offrent. Ce milieu de vie doit présenter une offre de service diversifiée permettant de former, d'éduquer, de développer, de socialiser, de motiver les enfants. L'école doit à ce titre offrir un véritable milieu de vie enraciné dans les réalités actuelles, donc présenter un lien fort avec les milieux municipal, de la petite enfance, de la santé, du développement économique et j'en passe.

La seule raison valable de changer la structure organisationnelle de nos institutions est de décentraliser vers les milieux, verticalement et latéralement, en incluant les ministères concernés. Cela mérite réflexion. Plusieurs aspects de l'organisation de notre société touchent les enfants, leur éducation, et son efficacité augmenterait si l'on renforçait l'administration des commissions scolaires par une vision et un leadership d'idées.

Sur le plan structurel, si la question se pose de transférer la gestion des commissions scolaires aux municipalités, elle peut se poser dans l'autre sens. Pouvons-nous penser à des partenariats pour la gestion de différents aspects avec les mieux outillés pour le faire? Certains services sociaux et de santé quant à la prévention, à la base de l'éducation, pourraient aussi être administrés par les commissions scolaires. Je rêve d'un guichet unique des services aux jeunes familles, où les écoles agiraient comme un pivot pour obtenir des services intégrés dans le milieu.

Sur le plan du milieu de vie et des façons de faire, l'implication des jeunes dans leur milieu de vie favorise la réussite. Les questions comme la lutte à l'intimidation ou l'aide aux devoirs trouveraient des réponses dans l'implication des pairs dans un partenariat avec une municipalité, un CLSC ou un centre de personnes âgées. Nous savons que l'éducation se trouve à la base de la prévention. Nous savons aussi que chaque dollar investi en prévention sauve 10 dollars dans le curatif. Pourquoi ne pas faire réfléchir, responsabiliser et impliquer les jeunes au sujet de leur santé - au sens global du terme? Les commissions scolaires gèrent différents services par l'entremise de fournisseurs, par exemple les cafétérias et l'entretien ménager des écoles. Ne pourraient-elles pas devenir des micro-entreprises où les jeunes seraient engagés dans un contexte d'apprentissage supervisé tout en y ajoutant un profil économique? N'y aurait-il pas moyen de décloisonner les services publics pour les délivrer là où sont les personnes qui en ont besoin et ainsi éviter les dédoublements?

J'invite les acteurs des milieux concernés par l'éducation des enfants à relever le défi de rendre nos écoles compétitives, d'en faire des lieux d'excellence au point de renverser la vapeur et de devenir un modèle pour le secteur privé.

J'invite la population à aller voter pour les candidats indépendants aux élections scolaires qui montrent un leadership d'idées, un leadership rassembleur dans leurs commissions scolaires.

Pascal-Pierre Paillé, candidat à la présidence de la Commission scolaire des Découvreurs

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer