Commentaire

Le 65e anniversaire du drapeau québécois

Le 21 janvier, les Québécois souligneront le 65e anniversaire du  Fleurdelisé.... (Archives La Tribune)

Agrandir

Archives La Tribune

Partager

Sur le même thème

Le Soleil

Le 21 janvier, les Québécois souligneront le 65e anniversaire du Fleurdelisé. Ce dernier est plus vieux que le drapeau canadien, lequel est apparu seulement à la fin de la décennie 1960. La Société nationale des Québécois et Québécoises de la Capitale (SNQC) lui adresse quelques voeux pour l'occasion.

Le drapeau québécois subit souvent la concurrence du drapeau canadien. Aussi n'est-il pas surprenant que des entreprises commerciales soient réticentes à accorder au fleurdelisé la place qui devrait lui revenir. Par exemple, la SNQC doit intervenir chaque année pour que Expo-Québec place le fleurdelisé sur le mât d'honneur. Si ce n'était de l'intervention de la Société, l'unifolié flotterait sur le premier mât.

Au début de la 66e année du fleurdelisé, nous souhaitons que le gouvernement québécois actualise, mette à jour et fasse connaître les instructions et les guides destinés à encourager et à favoriser l'utilisation du drapeau national, qu'il les mette à la disposition des citoyens sur Internet et en fasse la distribution aux villes et aux établissements.

Ensuite, la Société nationale souhaite que l'État fédéral adopte une politique de pavoisement conciliable avec les différents types de fédéralismes évoqués à Ottawa. Dans tous les cas, l'État fédéral devrait accepter que les symboles provinciaux occupent les premières places dans les provinces et particulièrement au Québec, en raison du statut reconnu en 2006. Aussi, le gouvernement central devrait éviter d'y hisser ses couleurs au sommet des immeubles et d'en dresser des haies le long des ports et des propriétés qui relèvent de sa compétence. Somme toute, le fédéral devrait agir en partenaire plutôt qu'en souverain.

Enfin, on peut souhaiter que la 66e année du fleurdelisé soit marquée par son apparition en façade des entreprises industrielles et commerciales québécoises, lesquelles ont encore l'impression qu'il est l'étendard exclusif d'une frange militante de la population. Depuis toujours, il symbolise le parlement, le gouvernement et l'administration québécoise au sens large (réseau de la santé, administration municipal et scolaire, etc.). Il est temps maintenant que le milieu des affaires le fasse sien et sache le placer au bon rang.

Si la 66e année du fleurdelisé est l'occasion d'un ralliement de tous les citoyens derrière les couleurs nationales et de leur rayonnement supplémentaire, la SNQC et la population seront comblées. De son côté, la Société demandera à ses membres et aux citoyens de les hisser et d'être vigilants, d'aviser les personnes ou les établissements concernés lorsqu'ils voient un drapeau abimé. C'est le moins que l'on puisse faire quand on est de fiers citoyens.

Dominic Champagne, coordonateur

La Société Nationale des Québécois et des Québécoises de la Capitale

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer